La banque italienne a réussi à convaincre de nombreux actionnaires d’apporter leurs titres à son offre ces derniers jours. Sa détention directe dépasse désormais le seuil des 30% et même 50% en tenant compte de l’ensemble des produits dérivés à sa disposition.
Le fondateur du lanceur de fusée, Elon Musk, négocierait des niveaux de commissions inférieurs à 0,75%. Sur une levée de fonds attendue autour de 75 milliards de dollars, la manne à partager entre les banques demeurera substantielle.
Le rachat de Mediobanca n’est même pas encore digéré que MPS fait déjà l’objet de multiples spéculations. Toutes voient la plus vieille banque italienne qui a frôlé la faillite au milieu des années 2010 jouer un nouveau rôle majeur dans la consolidation du secteur dans le pays.
Le groupe considère que la Belgique est son "troisième marché domestique", après la France et l'Italie. La banque, très offensive, y vise une croissance de ses revenus de 9% par an.
La banque vise désormais une rentabilité avant impôt de 22% en 2028 pour sa filiale et une plus forte contribution à la rentabilité des fonds propres du groupe.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
A Strasbourg, l'assemblée générale annuelle de la fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, le navire amiral du groupe, est une grand-messe destinée à mobiliser les élus et les salariés. Le digital, l'IA et la concurrence des néobanques ont émaillé tous les discours.
Le numéro deux bancaire espagnol abandonne le développement isolé de solutions d'IA au profit d'un écosystème commun d'agents intelligents déployé à l'échelle du groupe.
Dans cette tribune, Christophe Jacomin et Nour Neggaz, avocats chez SCP Herald, font un tour d'horizon des changements induits par cette directive européenne relative aux risques et à la supervision bancaires qui a été récemment transposée dans le droit français.
Un mois après l’annonce du bouclage de l’acquisition de Milléis, la filiale de Crédit Agricole SA a expliqué comment elle allait contribuer aux ambitions du groupe à l’horizon 2028.
Le partenariat annoncé en 2024 est reconduit et élargi pour trois ans. Le groupe bancaire et la start-up se félicitent du succès de leurs travaux en commun mais insistent chacun sur le caractère non exclusif de l'union.
La Banque centrale européenne constate que le risque encouru par les institutions financières européennes concernant le crédit privé reste faible. Les assureurs et les fonds de pension seraient davantage touchés que les banques en cas de crise grave.
Les régulateurs américains veulent assouplir les exigences de fonds propres des banques afin de les replacer au cœur de l’origination des prêts hypothécaires. Mais le large recours à la titrisation et la forte part de marché prise par les acteurs non bancaires dans le prêt hypothécaire pourraient en limiter les effets.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
Au cours de l’évènement UniversFinance organisé le 19 mai par L’Agefi, IBM et le Crédit Agricole ont dressé un état des lieux des pratiques en matière d’IA dans les fonctions financières de très grands groupes, majoritairement issus de l’industrie financière. Les cas d’usage foisonnent, mais les déploiements à l’échelle restent rares.
Une raison de cette sous-performance très relative réside dans une dynamique de l’offre moins favorable, également soutenue par les émissions accrues pour répondre aux risques sur la notation des dettes senior liés au nouveau cadre de résolution. Mais tout cela offre des opportunités.
La banque annonce qu'elle va se séparer de 15% de ses salariés des fonctions administratives et centrales d'ici 2030, en vertu d'un recours accru à l'IA. Jusqu'ici, les banques ont communiqué sur l'IA et ses vertus pour doper leurs revenus.