La consolidation bancaire italienne pourrait de nouveau passer par MPS
Le rachat de Mediobanca n’est même pas encore digéré que MPS fait déjà l’objet de multiples spéculations. Toutes voient la plus vieille banque italienne qui a frôlé la faillite au milieu des années 2010 jouer un nouveau rôle majeur dans la consolidation du secteur dans le pays.
La banque Monte dei Paschi di Siena (MPS), récemment engagée dans le rachat de Mediobanca, est au centre de nouvelles spéculations sur la consolidation du secteur bancaire italien.
Selon Bank of America, une fusion entre MPS et Banco BPM créerait la deuxième banque du pays avec environ 12 % des dépôts, tout en générant un gain potentiel de 10 à 19 % par action pour le nouvel ensemble.
La holding Delfin, premier actionnaire de MPS avec 17,5 %, devrait voir son équilibre interne modifié si un des héritiers de Leonardo del Vecchio portait sa participation à 37,5 % grâce à un prêt de 10 milliards d’euros.
Dix-huit mois après Londres, le groupe de télévision payante met en œuvre le 3 juin, son choix d'une cotation secondaire sur la plus grande place boursière africaine. Avec l'objectif affiché d'attirer de futurs investisseurs du continent africain suite au rachat du géant MultiChoice.
Le groupe considère que la Belgique est son "troisième marché domestique", après la France et l'Italie. La banque, très offensive, y vise une croissance de ses revenus de 9% par an.
Métier particulièrement clé pour l’assurance, l’assistance tente de faire évoluer son modèle face à des contraintes économiques toujours plus fortes et de nouveaux enjeux tant climatiques que technologiques. L’intégration de l’IA sera notamment déterminante.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le rapport annuel sur les matières premières CyclOpe, dirigé par Philippe Chalmin et Yves Jégourel, publié mardi matin, revient en longueur sur les nouveaux défis de l’approvisionnement des métaux dans l’équilibre mondial
Dans sa première encyclique, le pape américain élu il y a un peu plus d'un an se penche en profondeur sur les enjeux éthiques liés à l'essor de l'intelligence artificielle. Entre main tendue aux acteurs de la tech, prudence et lignes rouges, Léon XIV propose une réflexion dont la portée mondiale, sur le sujet, est inédite