La Société Générale privilégie désormais le télétravail en cas de problème dans ses salles de marchés
La banque n’utilise plus de salles de marché de secours en France et au Royaume-Uni en cas de difficulté opérationnelle sur ses sites principaux. Le cas échéant, les traders sont appelés à travailler de chez eux.
La Société Générale a fermé ses salles de trading «fantômes» en Europe
-
FJ
Jusqu’à récemment, la Société Générale disposait, comme la plupart de ses concurrentes, de salles de marché de secours au cas où ses sites habituels ne seraient ponctuellement plus utilisables. Une sorte de réplique fantôme – les anglophones parlent de «shadow trading floor» - avec toute l’infrastructure informatique (ordinateurs, terminaux…) nécessaire capable d’accueillir les traders si besoin, et vide le reste du temps.
Ce système est désormais de l’histoire ancienne pour les sites de la Société Générale situés en France et au Royaume-Uni, a indiqué une source proche du dossier à L’Agefi, confirmant une information du Financial Times, qui précise que les contrats avec les prestataires en charge de ces locaux ont été résiliés il y a plusieurs mois. A la place, les traders sont désormais appelés à travailler depuis chez eux si les salles de marché physiques devaient être inaccessibles ou inutilisables.
Un changement validé par le régulateur qui ne se fait pas au détriment de la sécurité. Contactée par L’Agefi, la banque indique qu’elle «exploite un cadre de résilience opérationnelle à plusieurs niveaux, aligné sur les normes réglementaires et conçu pour maximiser la résilience grâce à des solutions de secours diversifiées et testées» en précisant que son «dispositif de travail à distance fait partie intégrante de ce cadre».
La fermeture de ces sites «miroirs» dont l’infrastructure informatique devait être mise à jour régulièrement pour refléter celle de la salle de marché principale devrait permettre à la Société Générale de réaliser des économies. Pour des questions réglementaires, elle est toutefois obligée, selon nos informations, de les maintenir en place pour ses activités aux Etats-Unis et en Asie.
La banque néerlandaise a révélé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce notamment à une solide exécution de son plan d’économies. L’action rebondit fortement.
La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.
La banque éthique et coopérative, qui a pris son indépendance en 2024, a dégagé un bénéfice de 2,4 millions d’euros à l’issue de son premier exercice en autonomie.
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate
Guerre commerciale, IA et statut de Taïwan... Les sujets de discorde entre les deux dirigeants ne manquent pas, alors que l’ombre du conflit iranien plane sur leur rencontre
Attention collector ! Swatch et Audemars Piguet s'associent pour la Royal Pop, une collection de huit montres de poche en biocéramique inspirée de l'iconique Royal Oak, disponible dès le 16 mai en boutique.