SoniVie, une société de dispositifs médicaux développant une technologie propriétaire pour le traitement de l’hypertension, a annoncé mardi la conclusion d’un tour de financement de série C de 60 millions de dollars (56 millions d’euros). Le financement a été mené par la société de capital investissement Andera Partners, avec la participation de Supernova Invest, Omega Funds et de l’actionnaire actuel de SoniVie, TechWald. Le produit de ce financement sera utilisé pour atteindre des objectifs de développement cliniques et réglementaires de la technologie TIVUS développée par la l’entreprise pour la dénervation de l’artère rénale. SoniVie a nommé en parallèle deux experts renommés dans le domaine des technologies médicales à son conseil d’administration, Raymond W. Cohen et Zeev Zehavi, en tant qu’administrateurs indépendants.
Le numéro trois français de l’eau va accueillir deux nouveaux fonds à son capital : DIF Capital Patners et PGGM. La transaction devrait être finalisée d’ici mi-2023.
Les investisseurs ont pratiqué un ‘sauve qui peut’ général durant la semaine se terminant au 21 décembre, montrent chiffres répertoriés par le ‘Flow show’, le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux élaboré par BofA Global Research. Les fonds investis sur les actions ont enregistré la plus forte décollecte nette hebdomadaire de leur histoire, soit près de 42 milliards de dollars. Les auteurs de l'étude l’expliquent très sommairement par une «moisson de pertes fiscales». Les fonds obligataires n’ont pas sauvé la mise puisqu’ils ont subi aussi 10 milliards de dollars de rachats, leur première décollecte en trois semaines. Quant aux fonds monétaires, ils ont rendu la somme impressionnante de 60 milliards de dollars. Le fonds d’actions européennes ont rebuté les investisseurs pour la 45ème semaine consécutive (-2,7 milliards de dollars cette semaine). La surprise est venue du front américain avec des rachats de l’ordre de 37 milliards de dollars, leur pire décollecte depuis décembre 2021.
L'autrichien Wienerberger rachète le gros des actifs du fabricant français de tuiles, passé sous le contrôle de Park Square Capital, Goldman Sachs AM et Barings en 2013.
CNP (Compagnie nationale à portefeuille), fondée par Albert Frère, a annoncé jeudi être entrée en négociations exclusives avec le groupe de capital investissement Vespa Capital en vue d’acquérir une participation majoritaire dans le groupe Cleeven aux côtés de l’équipe dirigeante de la société. L’opération reste soumise au processus d’information et de consultation des instances représentatives du personnel de la cible. Créé en 2015, Cleeven est un groupe de conseil en ingénierie qui compte plus de 600 consultants répartis au sein de 8 sociétés présentes en France, en Suisse et en Suède. Le groupe a investi dans un logiciel propriétaire permettant d’une part d’optimiser le fonctionnement de la société et d’autre part de répondre aux demandes de ses clients dans des délais très serrés.
Pression. Au sein d’un environnement plus difficile, les investisseurs continuent de plébisciter le non-coté, de manière toutefois un peu moins marquée. Selon le dernier baromètre Coller Capital, 29 % des investisseurs (LP, limited partners) prévoient d’accroitre leur allocation dans la classe d’actifs au cours des douze prochains mois, contre une part de 50 % six mois plus tôt. Ces pourcentages passent de 42 % à 27 % dans le private equity et de 48 % à 33 % dans les infrastructures, l’attrait pour la dette privée restant stable (37 %, contre 39 % six mois auparavant). « C’est la première fois depuis longtemps que l’on constate un coup de frein sur ces classes d’actifs », réagit François Aguerre, partner chez Coller Capital. « Face à la chute des marchés actions, les LP se retrouvent surpondérés en actifs non cotés, qui ont par ailleurs bien résisté, et doivent revoir leur allocation », explique le professionnel.
Face à des conditions de financement plus difficiles, et un effet multiple de valorisation appelé à se réduire, la croissance des résultats est primordiale.
La valeur des PME et ETI françaises accompagnées par le capital transmission a été multipliée par 2,85 entre l’entrée des fonds en 2012 et leur sortie en 2021, selon une étude que France Invest a présenté ce mercredi matin à ses membres. La hausse de l’excédent brut d’exploitation (EBE) joue ainsi à hauteur de 67% sur la création de valeur des sociétés en portefeuille.
Le spécialiste des investissements à un stade précoce dans des jeunes pousses européennes de la technologie, Speedinvest, a annoncé mardi avoir levé 500 millions d’euros supplémentaires auprès de nombreux investisseurs comme Bpifrance, le fonds européen d’investissement, l’américain NEA, des fonds de pensions, des banques ou des assureurs. Sur cette somme, 300 millions seront consacrés au lancement d’un nouveau fonds, Speedinvest 4. Le solde sera utilisé pour accompagner «les start-up du portefeuille existant», précise la société dans son communiqué. Elle revendique 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion qui ont été investis dans sept start-up françaises (Luko, Finary, Lemonway, Flowdesk, + Simple ou MyDataModels) et dans plusieurs entreprises européennes dont Bitpanda, Gostudent, Open et Wefox. Le nouveau fonds Speedinvest 4 a déjà investi dans Autone, Drop, Solvo.ai ou encore NeoCarbon.
Le spécialiste des investissements à un stade précoce dans des jeunes pousses européennes de la technologie, Speedinvest, a annoncé avoir levé 500 millions d’euros supplémentaires auprès de nombreux investisseurs comme Bpifrance, le fonds européen d’investissement, l’américain NEA, des fonds de pensions, des banques ou des assureurs. Sur cette somme, 300 millions seront consacrés au lancement d’un nouveau fonds, Speedinvest 4. Le solde sera utilisé pour accompagner «les start-up du portefeuille existant», indique la société dans son communiqué. Le fonds d’investissement revendique 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion qui ont été investis dans sept start-up françaises (Luko, Finary, Lemonway, Flowdesk, + Simple ou MyDataModels) et dans plusieurs entreprises européennes dont Bitpanda, Gostudent, Open et Wefox. Le nouveau fonds Speedinvest 4 a déjà investi dans Autone, Drop, Solvo.ai ou encore NeoCarbon.
Si la classe d’actifs conserve tout son attrait auprès des investisseurs, ces derniers doivent revoir leur allocation. Une aubaine pour le marché secondaire.
Les fonds d'investissement affichent une décollecte globale sur les sept premiers jours du mois. Elle est toutefois plus marquée pour les actions et le monétaire que pour l'obligataire.
Les fonds d'investissement affichent une décollecte globale sur les sept premiers jours du mois. Elle est toutefois plus marquée pour les actions et le monétaire que pour l'obligataire.
C’est le montant, en dollars, des dettes de LBO (leveraged buy-out) dans les banques en Europe et aux Etats-Unis, selon Bloomberg. Elles veulent profiter de l’éclaircie du marché high yield depuis octobre dernier pour en refinancer une partie. Signe des enjeux pour le bilan des banques, le refinancement d’une partie de la dette d’acquisition de la branche thé d’Unilever, Ekaterra, opération lancée par CVC l’été dernier, serait proposé avec une décote de 15 % à 20 %. En Europe, où il est question d’augmenter la charge prudentielle de la dette LBO, les banques sont particulièrement attentives aux possibilités d’alléger leur bilan.
Grandes manœuvres. Malgré la frilosité des banques à financer les grands LBO (leveraged buy-out) par crainte de ne pas pouvoir syndiquer, les opérations d’envergure ont fait leur retour en novembre. Après A2mac1 au début du mois, repris par Providence Equity Partners pour 1,4 milliard d’euros, deux autres deals large caps ont été annoncés ces derniers jours. Le courtier en assurance April, qui avait été retiré de la cote par CVC contre 900 millions d’euros, va être racheté par l’américain KKR pour une valorisation de 2,5 milliards. Dans la foulée, Omers Private Equity a annoncé la cession de Trescal à un fonds d’infrastructures d’EQT pour 1,4 milliard. Dans les deux cas, ce sont des fonds de dette privée qui ont financé l’effet de levier. D’autres grandes transactions sont sur le marché, à l’image de la Saur, dont EQT souhaite céder environ 49 % et pour laquelle il veut atteindre une valeur d’entreprise comprise entre 3 et 4 milliards d’euros.
« C’est une nouvelle fois la preuve que la politique d’attractivité que nous menons sans relâche depuis 2017 paye. Nous attirons des acteurs d’envergure mondiale qui peuvent mettre leurs moyens financiers et humains au service de nos entreprises, et finalement de nos emplois et de notre prospérité. » Rien de moins. Une citation en forme de satisfecit de la part du ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire, au sein d’un communiqué dont s’est fendu Bercy pour saluer la décision de Temasek d’ouvrir un bureau à Paris. Le fonds d’investissement de Singapour est de fait un géant mondial avec près de 280 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Et 2,4 milliards d’investissements en France depuis 2014. L’ancrage à Paris « constituera un nouvel atout pour les entreprises françaises des secteurs technologiques et de la transition énergétique », plaide le ministère. Temasek, de son côté, ne met pourtant pas en avant distinctement la Ville lumière, indiquant que ce troisième bureau européen, avec Londres et Bruxelles, lui permettra de renforcer son réseau pour concrétiser des opportunités tant dans l’Union européenne que dans la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique (Emea).
Un nouvel acteur indépendant du capital investissement voit le jour en France, Mircap Partners. Agréée en septembre par l’Autorité des marchés financiers, la société de gestion a été fondée par Michele Mezzaroba et François Pinel de Golleville, anciens du groupe Rothschild & Co. Mircap Partners a lancé un premier véhicule, Mircap Opportunities, un fonds de co-investissement dont la stratégie repose sur la sélection d’opérations de private equity aux côtés des meilleurs gérants européens et américains. Le fonds vise un déploiement du capital sur une période courte de l’ordre de 12 à 18 mois, via 5 à 8 participations minoritaires. Un premier closing de 50 millions d’euros est en passe d'être bouclé, pour un closing final attendu dans le courant du premier semestre 2023. «Nous avons l’ambition de lancer un véhicule similaire tous les 12 à 18 mois sur cette stratégie. Afin de préserver une approche personnalisée avec nos investisseurs, nous limiterons la taille de chacun de nos millésimes à environ 100 millions d’euros», indique François Pinel de Golleville dans un communiqué.
La société de gestion indépendante Entrepreneur Invest a lancé mardi pour la deuxième année d’affilée son offre dédiée à l’innovation avec le FCPI «Entrepreneurs & Innovation». Produit disponible jusqu’au 31 décembre 2022, ce fonds investit dans le non coté au travers d’augmentations de capital et d’investissements obligataires convertibles, dans des PME ou ETI innovantes françaises. En plus de proposer une réduction d’impôts de 24% du capital investi, il est l’unique fonds du marché français à bénéficier d’un mécanisme de garantie partielle du Fonds européen d’investissement (FEI) sur sa partie obligataire convertible.
Un nouvel acteur indépendant du capital investissement voit le jour en France, Mircap Partners. Agréée en septembre par l’Autorité des marchés financiers, la société de gestion a été fondée par Michele Mezzaroba et François Pinel de Golleville, anciens du groupe Rothschild & Co. Le premier avait auparavant créé Essling Capital, l'équipe de private equity de Massena Partners ayant pris son indépendance.