L’assureur italien signe un troisième trimestre solide avec un résultat opérationnel à 4,8 milliards d’euros, porté notamment pas la croissance de son activité en assurance vie, en hausse de 23,9%.
La fintech spécialisée dans les questions de retraite émet des suggestions pour combler l’écart de revenus à la retraite entre les hommes et les femmes qui s’élève aujourd’hui en moyenne à 40%.
Le développement des FRPS pourrait accroître l’écart de performance des fonds euros classiques et ceux retrouvés au sein des régimes de retraite, selon les données du site Good Value for Money.
Ils disposent de 71,4 milliards d’euros de provisions pour participation aux bénéfices, soit 4,87% de rendement en réserve, selon les données du site Good Value for Money.
La majorité des Français pensent qu’une réforme sur l’allègement des droits de succession est nécessaire, alors qu’ils sont peu à être concernés et à anticiper son organisation.
Via un arrêté, les pouvoirs publics modifient le format du rapport annuel des contrats en déshérence. Les contrats non-liquidés dont le bénéficiaire a passé l’âge de 70 ans seront désormais identifiés.
D’après le Haut Conseil de stabilité financière, le phénomène de réallocation des fonds euros vers les fonds en unités de compte constaté en 2021 devrait s’accentuer cette année du fait du contexte inflationniste.
Le groupe de maisons de retraite lance un sévère avertissement sur résultat et engage une procédure de conciliation sur sa dette. Une forte dilution est inévitable.
Apicil et Generali lancent deux nouvelles offres d’épargne entreprise adossées à la plateforme ekonoo. Les entreprises et leurs salariés pourront bénéficier d’un parcours entièrement digitalisé.
Malgré la volatilité des marchés et l’aversion au risque de leurs clients, ils continuent de privilégier les unités de compte au détriment du fonds en euros.
Cardif Retraite bénéficie désormais d’un statut de Fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS) après avoir obtenu son agrément de la part de l’ACPR.
La fintech qui assume une position de pure player devrait entrer sur le marché de la retraite dès novembre prochain pour proposer son PER assurantiel.,
Le cabinet de Bruno Le Maire officialise le lancement d’un service digital de suivi des plans d’épargne retraite (PER) afin de lutter contre la déshérence des contrats.
Il ne sera en effet plus possible de transférer les anciens portefeuilles de retraite supplémentaire au sein de la nouvelle entité après le 31 décembre prochain.
Yomoni annonce ce jeudi une nouvelle levée de fonds d’un montant de 25 millions d’euros récoltés auprès d’un tour de table réunissant Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier, les fondateurs de la Financière de l’Echiquier, Crédit Mutuel Arkéa et Amboise Partners. Depuis sa création en 2015, la société de gestion a levé un montant total de 45 millions d’euros. «Yomoni opère sa mue de fintech en gérant d’épargne», indique la compagnie dans un communiqué. 50.000 mandats revendiqués «Les produits ont su faire leurs preuves, l’enjeu aujourd’hui est de se donner les moyens et de se faire connaître pour passer à l’étape supérieure», explique Sébastien d’Ornano, président de Yomoni. Depuis 2020, la fintech enregistre une croissance ininterrompue avec un encours sous gestion passant de 150 millions à 850 millions d’euros sur la première partie de l’année 2022. En proposant des offres diversifiées comme le plan d’épargne en actions (PEA), le plan d’épargne retraite (PER), le compte titres et l’assurance vie, le gérant d'épargne en ligne comptabilise aujourd’hui 50.000 mandats signés, pour plus de 40.000 clients. Les contrats souscrits sont répartis à hauteur de 65% en assurance vie, 15% de PEA, 15% vers des PER et 5% en compte-titres. Accessible en ligne, cette stratégie lui a permis de n’appliquer aucun frais d’entrée et des frais de gestion plafonnés à 1,6% par an. «Nous souhaitons désormais gagner en notoriété en développant de nouvelles fonctionnalités et renforcer la démocratisation de toutes les classes d’actifs», précise le président. En route vers la diversification Jusqu’ici axée entièrement sur les fonds indiciels côtés (ETF), Yomoni souhaite aujourd’hui diversifier la composition de ses supports. La fintech compte profiter de ce financement pour continuer le développement de son offre private equity qu’elle a lancée en septembre 2022. Accessible aujourd’hui dès 100.000 euros au sein de l’enveloppe compte titres qu’elle propose, le ticket d’entrée pourrait baisser jusqu’à 1.000 euros et être inclus au sein des plans épargne retraite et contrats d’assurance vie. En démocratisant un support jusqu’ici réservé aux investisseurs traditionnels, Yomoni cherche à capter une clientèle au patrimoine plus conséquent. En parallèle, les équipes devraient presque doubler. Composées aujourd’hui de 65 salariés, la levée de fonds devrait permettre d’embaucher jusqu’à 35 nouveaux talents, principalement des développeurs et des gérants privés.
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA) a émis mardi un avertissement aux assureurs et aux banques concernant leurs méthodes de vente d’assurance emprunteur. La mise en garde fait suite à une étude menée par le gendarme qui soulève un certain nombre de pratiques allant à l’encontre du consommateur. «Ces pratiques (…) soulèvent des inquiétudes quant à l’application adéquate par les assureurs et les banques des principes réglementaires fondamentaux énoncés dans la directive sur la distribution d’assurances (DDA)», explique l’Eiopa dans un communiqué. Parmi les constations, l’autorité relève que les solutions des conseillers sont «limitées», tandis que le changement de fournisseur s’avère compliqué. L’Eiopa évoque les marges importantes et les commissions élevées sur ce secteur de marché. «Une part importante de la prime brute souscrite payée par les consommateurs revient aux banques et aux assureurs, alors que les consommateurs ne reçoivent que peu d’indemnités de sinistre. Des commissions élevées peuvent conduire à des conflits d’intérêts importants et préjudiciables et à de mauvaises pratiques commerciales visant à maximiser les profits»
Sur le mois d’août, les cotisations des Plans d’épargne retraite (PER) assurantiels atteignent 535 millions d’euros, c’est 45% de plus que sur la même période en 2021.
L’Association française d’épargne et de retraite (Afer) lance nov’afer, un programme d’accompagnement des startup. Colette et Mansa sont les premières sélectionnées.
Hilbert Investment Solutions promet une protection du capital à hauteur de 90% via un contrat d’assurance souscrit auprès d’une société du groupe Munich Re et un accès à une large gamme d’ETF.
Selon un sondage d'Altaprofit, les moins de 35 ans sont 59% à avoir l’intention de souscrire un plan d’épargne retraite. C’est plus de 24 points de plus que l’ensemble des Français.,
En partenariat avec l’assureur UMR, Meeschaert lancera dans les prochains jours un plan d’épargne retraite (PER) multi-support destiné à une clientèle de particuliers patrimoniaux.
Face à la baisse d’attribution des crédits, les intermédiaires pourraient voir dans la loi Lemoine une opportunité de marché, notamment concernant la résiliation.
Un contrat d’assurance-vie est comme un couteau suisse. Il répond, à différentes périodes de la vie, aux besoins divers des épargnants. Quelle que soit leur situation, ceux-ci peuvent y investir des fonds, en fonction de leurs objectifs de vie.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) voit double. En 2021, les saisines du médiateur liées au Plan d’épargne en actions (PEA) se sont multipliées par deux. Face à ce constat, le gendarme a décidé de créer un groupe de travail afin de mener une réflexion sur les difficultés rencontrées par les épargnants dans l’usage de leur support. Le groupe de travail devra identifier les dysfonctionnements les plus problématiques et proposer des solutions.Problème de fluiditéDans les deux tiers des cas, les litiges relevés ont été associés à des problèmes de délai de transfert, notamment dans des situations de changement d’établissement. «Les conditions d’éligibilité des titres et l’impossibilité de rectifier une erreur d’exécution, du professionnel ou du client, constituent d’autres écueils fréquents», explique l’AMF dans un communiqué. Le groupe de travail sera alors chargé «de recenser les problèmes les plus importants» dans le champs des compte-titres PEA, excluant ainsi ceux distribués auprès d’une compagnie d’assurance.Le groupe de travailsera présidé par Jacqueline Eli-Namer, membre du Collège et sera composé de:Rodolphe Baroukh, adjoint au chef du bureau épargne et marchés financiers, DG TrésorJean-François Filliatre, membre de la commission consultative epargnants de l’AMFJean-Michel Gergely, directeur général, Crédit Agricole Titres, vice-président de l’AFTIBenoît Grisoni, directeur général, BoursoramaMarie Lhuissier, directrice des affaires publiques de la banque de détail Groupe, Crédit Agricole SAPierre Monteillard, membre de la commission consultative Epargnants de l’AMFCatherine Nini, directrice générale, Bourse DirectSophie Olivier, directrice des marchés et des études, Crédit MutuelAurélien Soustre, IAE Lyon, membre du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) et de la commission consultative des pratiques commerciales de l’ACPRRoger Waiche, directeur des relations institutionnelles de la banque commerciale en France, BNP Paribasdes membres des différentes directions de l’AMF concernées (affaires juridiques, gestion d’actifs, marchés, relations avec les épargnants)Sa première réunion aura lieu courant septembre et devrait donner lieu à un rapport au premier trimestre 2023.