Les statistiques liées à la consommation publiées vendredi par le département du Commerce américain sont plutôt rassurantes, même si les dépenses restent soutenues.
La hausse des prix ressort à 4,9% dans l'Hexagone selon la première estimation de l'Insee. L'indice harmonisé ralentit de son côté à 5,6% après 5,7% en août.
La révision à la baisse des prévisions de croissance et le coût toujours exorbitant des baisses d'impôt font déraper les déficits italiens. L'écart de taux avec l'Allemagne se creuse à nouveau.
Le risque d’un enlisement de la crise immobilière, symbolisée par Evergrande, et des taux de recouvrement proches de zéro justifient les fortes décotes.
Le rendement des emprunts américains 10 ans approche 4,7%. En Europe, le Gilt 10 ans bondit de plus de 20 points de base, à 4,59%. Le Bund atteint près de 3%.
Tous les indicateurs sont dans le rouge mais les prix sont en hausse sur un an. Une situation qui s’explique par des emprunts essentiellement à taux fixe et par une faible offre.
La fin des aides exceptionnelles permet au gouvernement de dégager des marges de manœuvre tout en réduisant le déficit budgétaire. La baisse des impôts en revanche est mise sur pause.
Malgré les soupçons de protectionnisme qui pèsent sur le dispositif, l'entrée en vigueur le 1er octobre 2023 du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières stimule les réflexions autour de la mise en place d'un prix pour cette matière première.
L’institution internationale espère accroître sa force de frappe de 100 milliards de dollars via une augmentation de ses ressources et l’évolution du bilan et des règles d’octroi de crédits.
L'impôt sur le revenu et les retraites seront indexés sur la hausse des prix. Le gouvernement prévoit aussi 16 milliards d'euros d'économies, largement liées à la fin du bouclier tarifaire sur l'énergie.
Six mois après l'annulation des obligations AT1 de la banque helvète, les détenteurs ont affûté leurs arguments pour des procédures qui semblent pouvoir aboutir.
Le pays bénéficie de sa proximité et de ses liens historiques avec les Etats-Unis et profite pleinement du mouvement de relocalisation. Mais certains freins demeurent.
Les détenteurs de CDS vont recevoir plus de 98% du pair, après fixation par le comité de l’Isda, l’association professionnelle des marchés de dérivés, de la valeur des obligations.
Selon le Haut Conseil des finances publiques, les hypothèses retenues par le gouvernement dans cette seconde mouture de la loi de programmation des finances publiques 2023 à 2027 fragilisent l'exécution du budget.