Le groupe bancaire mutualiste affiche un résultat net de 230 millions d’euros au premier semestre 2026, en progression de 17% sur un an, avec des bénéfices largement portés par la progression de la marge nette d’intérêt. Le développement commercial de la banque en ligne s’accélère, mais les réseaux physiques sont aussi en croissance, plus modeste.
L’établissement reste très rentable sur ses métiers traditionnels, mais les projets dans les cryptos et les paiements continuent de générer des pertes importantes. Alain Clot, président de France Fintech désigné administrateur en début d'année, a démissionné.
La fintech a obtenu une autorisation conditionnelle du bureau du contrôleur de la monnaie des Etats-Unis. Elle devra cependant obtenir encore plusieurs autorisations pour pouvoir lancer sa banque aux Etats-Unis en 2027.
Selon la Fed de Dallas, les dépôts sur la blockchain pourraient être moins stables que les dépôts traditionnels et être plus sensibles aux taux. Dans le scénario envisagé, cela aurait un impact négatif sur le coût du crédit pour les consommateurs et les entreprises.
Dans cette tribune, Stéphane Marchal et Jérémy Gandiol, respectivement partner et senior manager chez Julhiet Sterwen, montrent que le coefficient d'exploitation des banques, mesurant leurs coûts rapportés aux revenus, ne peut être lu comme une mesure pure de l’efficacité opérationnelle.
Les parlementaires proposent que le groupe puisse toujours recourir aux dettes subordonnées AT1 pour capitaliser ses filiales étrangères, contrairement à ce que prévoit le projet de loi fédéral.
De nombreux assureurs montrent de plus en plus d’appétit pour les opérations de titrisation avec transfert de risque significatif (SRT), en proposant aux banques davantage de structures sans transfert préalable des fonds destinés à couvrir la garantie («unfunded»). Une pratique potentiellement plus risquée en cas de tensions systémiques.
Andrew Bailey, le président du Comité de stabilité financière, le FSB, a adressé un courrier au G20 Finances pour inciter à mieux encadrer juridiquement les modèles d’IA « de pointe » et à augmenter le niveau de protection contre les risques cyber.
L’amélioration de la confiance et des conditions de financement pourrait favoriser un rebond plus large sur le segment du mid-market, relève Jérôme Morisseau, co-responsable de la banque d’investissement France de Bank of America.
L’assureur italien s’est dit prêt à examiner l’offre de MPS, notamment au regard des bénéfices potentiels d’une collaboration industrielle plus large avec la banque toscane.
Mercredi, l'agence Reuters avait indiqué que la banque privée vietnamienne discutait avec plusieurs investisseurs étrangers, dont BNP Paribas. La banque française affirme ne pas avoir de projet de prise de participation au capital de Techcombank.
La banque de Giuseppe Castagna a annoncé qu’elle allait examiner officiellement l’offre de la banque toscane. Elle estime toutefois que celle-ci ne prévoit aucune prime pour ses actionnaires et qu’il s’agit d’une acquisition, et non d’une fusion entre égaux.
La banque française serait en concurrence avec le sud-coréen KB Kookmin Bank pour prendre une position de l'ordre de 15 % dans le capital de la banque vietnamienne.
Les banques européennes ont constitué le secteur le plus actif sur le marché primaire du crédit en août, avec 43 émissions en euros (hors banques publiques) pour près de 32 milliards en moins d’un mois. Certains craignent une indigestion des investisseurs, mais les besoins de financement pour le second semestre sont limités, et les spreads globalement stables malgré le contexte.
Les acteurs du crédit automobile rivalisent pour conclure des partenariats pour accompagner l’arrivée et la montée en puissance des constructeurs chinois.
Selon la banque française, le dossier des demandeurs déposé le 21 août aux Etats-Unis n'apporte aucun élément nouveau par rapport au jugement de première instance rendu en octobre 2025 qu'elle conteste. BNP Paribas reste confiante sur le prochain jugement d'appel.
Le conseil d’administration de la banque siennoise a approuvé une double offre visant Banca Generali et Banco BPM, afin de contre-attaquer l’OPA de sa concurrente Intesa Sanpaolo. Le nouveau groupe aurait une capitalisation de 70 milliards d’euros.
Le rachat de la banque régionale américaine sera finalisé ce jeudi 20 août. Avec cette opération, Santander entend changer d’échelle et rivaliser avec les géants du secteur.