Les options retenues par le Parlement sur le projet de loi et par le Conseil fédéral sur les ordonnances influenceraient les montants que le géant bancaire suisse devrait émettre en capital «dur» ou en dettes subordonnées AT1 si jamais les réformes devenaient un peu plus souples que les propositions initiales.
Le conflit au Moyen-Orient et l'avènement de l'IA remettent en cause le crédit privé, un secteur qui traversait une période de prospérité. Face à ces menaces, les prêteurs se montrent de plus en plus sélectifs, privilégiant des cibles solidement ancrées dans le territoire pour leur tradition et leurs infrastructures.
A l’international et même en Europe, les activités de banques d’affaires sont largement dominées par des acteurs américains, de JPMorgan à Goldman Sachs en passant par Bank of America et Morgan Stanley. Sur le marché français, BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole réussissent malgré tout à garder la main.
Les banques françaises n'ont plus besoin d'être convaincues : elles multiplient les initiatives pour rattraper les géants des stablecoins Tether et Circle.
La banque a lancé en 2025 trois nouvelles offres, avec une banque privée et une banque d’affaires «à impact», mais aussi un pôle de banque judiciaire pour les entreprises et associations en procédure collective. Ces trois initiatives ont un objectif commun : éviter que les clients ne partent à la concurrence.
Le régulateur reproche des pratiques commerciales jugées déloyales à la fintech qui a déjà annoncé qu'elle ferait appel de la décision devant les tribunaux italiens.
La Cour de cassation précise par deux décisions rendues le 25 mars 2026 qu’une banque n’a pas à être vigilante à la place de son client lorsqu’il effectue des virements importants à l’étranger et se trouve être victime d’une escroquerie.
Les volumes ont repris la dernière semaine de mars. Les émetteurs essayent d’être patients, sans voir les conditions de marché devenir vraiment plus difficiles, ni s’améliorer non plus.
A l’automne dernier, la banque a lancé une offre de services destinée aux entreprises et associations en difficulté, alors que le secteur de l’économie sociale et solidaire est particulièrement malmené. D’autres banques du groupe BPCE se mesurent déjà aux deux acteurs en position de force, Delubac et Thémis.
BPCE Equipment Solutions dévoile son nouveau plan stratégique. Son ambition est de passer de 6,5 milliards d‘euros de financement par an actuellement à 10 milliards d’euros en 2030.
Critiquée pour avoir maintenu ses activités en Russie après l’invasion de l’Ukraine, la banque autrichienne se dote d'un nouvel ancrage hors de ses frontières domestiques. De quoi se hisser sur le podium bancaire en Roumanie.
La banque n'utilise plus de salles de marché de secours en France et au Royaume-Uni en cas de difficulté opérationnelle sur ses sites principaux. Le cas échéant, les traders sont appelés à travailler de chez eux.
Un mois après le début du conflit opposant les Etats-Unis et l'Iran, les banques augmentent progressivement leurs taux de crédit à l'habitat. Ceux-ci pourraient se stabiliser autour de 3,5 % d'ici à la fin de l'année.
Les trois banques seraient parvenues à un accord avec le fisc allemand. Pour la Deutsche Bank, l’affaire se solderait par un règlement de l’ordre de 50 millions d’euros. Les deux banques françaises ne commentent pas.
L’ex-dirigeant de Dexia pendant la crise financière devrait être nommé à la tête de la SFPIM, entité publique d’investissement dotée d’un portefeuille d’actifs d’une dizaine de milliards d’euros. La SFPIM détient 100 % de Belfius, banque issue du démantèlement de Dexia.
Le spécialiste des wallets d'actifs numériques renforce son offre B2B en lançant une solution de sécurité hébergée chez ses clients, à destination des banques.
La banque va offrir aux clients particuliers l'accès à six Exchange Traded Notes (ETN) cryptoactifs accessibles à compter du 30 mars via un compte-titres. Sans accompagnement de conseil, toutefois. Les clients de la banque privée en France et en Europe y auront aussi progressivement accès.
La gouvernance de la banque toscane est gagnée par la fièvre. La présentation de plusieurs listes concurrentes introduit une grande incertitude quant à la composition du prochain conseil d’administration.