La néobanque britannique envisage une nouvelle cession d'actions existantes, selon Bloomberg. Ce nouveau jalon marquerait une nouvelle hausse de sa valorisation par rapport aux 75 milliards atteints en novembre 2025, en vue in fine d'une introduction en Bourse autour de 200 milliards d'ici à 2028.
La banque verte, comme BNP Paribas, vise de longue date son «deuxième marché domestique», où elle est devenue le premier actionnaire de Banco BPM. Les hypothétiques rapprochements annoncés ces deux derniers jours n’auraient pas les mêmes conséquences pour les deux banques françaises. Le premier est acteur, le second spectateur.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
Alors qu'Intesa remet une pièce dans le jeu des fusions bancaires, les vaines tentatives se sont multipliées en Europe ces dernières années. L'absence d’Union bancaire a souvent été mise en avant pour expliquer ces échecs, mais les opérations ratées, qu’elles soient locales ou transfrontalières, ont avant tout été arrêtées par le pouvoir politique.
La plus grande banque italienne a dévoilé une offre publique d'échange à plus de 30 milliards d'euros pour sa compatriote quelques heures après que Banco BPM a proposé de discuter d'une possible fusion avec MPS.
Le rapprochement entre les deux établissements donnerait naissance au deuxième acteur du secteur bancaire italien, avec une capitalisation boursière supérieure à 50 milliards d'euros.
Capter de nouveaux clients, mais pas seulement. Avec la multibancarisation, financer une acquisition devient plutôt un sésame pour demeurer ou devenir la banque principale.
Plusieurs sociétés financières exposées à l’Asie sont pénalisées en Bourse alors que les investisseurs s’inquiètent de voir les flux entre la Chine continentale et Hong Kong contrariés par un durcissement de la réglementation.
A la veille d’une validation décisive de la stratégie d’investissement pour les investisseurs particuliers de l'Union européenne (retail investment strategy ou RIS), la France freine des quatre fers, aux côtés de la Pologne. La menace sur la pratique des rétrocommissions a ressurgi dans les textes de niveau 2.
Les banques européennes bénéficieront d’un sursis supplémentaire pour appliquer les normes de Bâle relatives aux risques de marché. L’Europe attend de voir comment les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne appliqueront ces normes.
La banque allemande a saisi l’Autorité des marchés, la Bafin, concernant une annonce de sa concurrente italienne qui affirme avoir obtenu plus de 7% du capital de Commerzbank via son offre d’achat.
Un an après la mise en application du règlement européen Dora relatif à la résilience des infrastructures cyber des établissements financiers de l’UE, les autorités de surveillance tirent un premier bilan. Un tiers des incidents cyber majeurs des établissements financiers est le fait d’une défaillance d’un tiers et est de plus en plus transfrontalier.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
La banque italienne a réussi à convaincre de nombreux actionnaires d’apporter leurs titres à son offre ces derniers jours. Sa détention directe dépasse désormais le seuil des 30% et même 50% en tenant compte de l’ensemble des produits dérivés à sa disposition.
Le fondateur du lanceur de fusée, Elon Musk, négocierait des niveaux de commissions inférieurs à 0,75%. Sur une levée de fonds attendue autour de 75 milliards de dollars, la manne à partager entre les banques demeurera substantielle.
Le rachat de Mediobanca n’est même pas encore digéré que MPS fait déjà l’objet de multiples spéculations. Toutes voient la plus vieille banque italienne qui a frôlé la faillite au milieu des années 2010 jouer un nouveau rôle majeur dans la consolidation du secteur dans le pays.
Le groupe considère que la Belgique est son "troisième marché domestique", après la France et l'Italie. La banque, très offensive, y vise une croissance de ses revenus de 9% par an.
La banque vise désormais une rentabilité avant impôt de 22% en 2028 pour sa filiale et une plus forte contribution à la rentabilité des fonds propres du groupe.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.