Dans cette tribune pour l'Agefi, le cofondateur et CEO de la fintech Aria, spécialisée dans le paiement et le financement de factures, revient sur l’échec des politiques contre les retards et délais de paiement et le rôle de la technologie comme solution.
Le marché des couvertures dédiées aux transactions financières, M&A en tête, se déploie en France y compris vers des transactions de plus petite taille. Il est soutenu par une évolution des offres, la montée en compétences des assureurs et la faiblesse des taux de prime.
Pour Sarah Bagnon, associée en charge des équipes ESG chez KPMG France et présidente de la commission durabilité de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, la première année a été celle de l'apprentissage du reporting durable. La deuxième est davantage celle de la consolidation.
Dans une tribune pour l'Agefi, Gerd Pircher, Interim Head of Global Trade Solutions, HSBC Continental Europe décrypte les enjeux du commerce international avec l'arrivée massive de l'IA et l’ambition de la Model Law on Electronic Transferable Records (MLETR).
Faire de cet outil européen, puissant mais exigeant, un avantage industriel réellement accessible aux entreprises, et notamment aux PME, impose d'en maîtriser la logique, estiment Solenne Desprez-Braun et Serge Monturet, du cabinet F.Initiatives.
Au fond, préparer son IPO c'est se demander si l’organisation est prête, si l’equity story est assez robuste, à quel prix l’entreprise peut être valorisée, avec quels investisseurs et sur quelles bases techniques. Et le directeur financier y a un véritable rôle d'architecte.
Ce compartiment est ainsi passé d'environ 350 milliards de dollars il y a quatre ans à plus de 620 milliards aujourd'hui, retrouvant des niveaux inédits depuis le début des années 2000, calcule Nicolas Crémieux, responsable des obligations convertibles chez Mirabaud Asset Management. La fièvre de l'IA y joue un rôle. Elle n'est pas le seul facteur.
En dépit de moindres volumes, la valeur des opérations de fusions & acquisitions a rebondi durant ce premier semestre 2026, un début d'année marqué par des transactions de grande envergure. L'intérêt des investisseurs se concentre notamment sur les secteurs des télécommunications, de l'énergie, des infrastructures et de l'intelligence artificielle, relèvent les banques d'investissement.
La machine peut traiter le volume, accélérer les rapprochements, sécuriser certains contrôles de cohérence. Mais la qualification fiscale reste un acte juridique. Et cet acte engage toujours l'entreprise.
Dans une tribune pour L'Agefi, Guillaume Clouzard, avocat associé en restructuring au sein du cabinet Oratio Avocats décrypte les enjeux de l’entrée en vigueur, au 1er juillet 2026, de l’article L. 115-10 du Code de la sécurité sociale dans la prévention des défaillances d'entreprises.
Dans une tribune pour l'Agefi, Thierry Louzier, juriste senior conseil au sein du cabinet De Gaulle Fleurance revient sur les prix de transfert souvent présentés comme un terrain privilégié de la fraude fiscale.
Le marché de la cyberassurance a besoin de règles claires, pour conjuguer trois impératifs : la rapidité de la réponse opérationnelle, la loyauté de l’information transmise aux autorités et la prévisibilité de l’indemnisation, estiment les avocats de DLA Piper.
Si l'avantage fiscal ne semble plus être l'argument majeur pour le financement du secteur associatif du côté des entreprises, celles-ci y trouvent désormais leur compte, dans une logique où le volet social de la RSE a toute sa place.
L'accord de 1,3 milliard de dollars entre Blackstone Life Sciences et la biotech américaine Apogee Therapeutics illustre la maturité d'un modèle de financement non dilutif, qui séduit désormais au-delà des start-up en quête de survie jusqu'aux plus grands labos.
Avec les seuls stablecoins réglementés en euros et en dollars émis par une entité de grande banque, Société Générale-FORGE (SG-Forge) ouvre un nouveau chapitre pour la trésorerie d’entreprise. A l'heure où les actifs numériques arrivent à maturité, nos experts analysent les apports concrets de la monnaie digitale pour les trésoriers et mettent en lumière les stablecoins bancaires réglementés comme une solution tangible.
Les renouvellements de polices arrivant à terme constituent des moments stratégiques pour les entreprises, souvent propices à une remise à plat du programme d’assurance.
À mesure que les schémas se standardisent, l’enjeu réside désormais dans la capacité à articuler une conversion et un financement crédibles autour d’une valorisation défendable.
Dans un contexte économique et géopolitique chahuté, les taux de primes d'assurance-crédit, et par là-même la couverture du risque client, restent étonnamment stables. Dans cette tribune, Louis Bollaert, Directeur général d'AU Group en explique les raisons.
Au départ simple outil de conversion entre une monnaie légale et un crypto-actif, les stablecoins deviennent une alternative aux modes de paiement traditionnels, rappelle Hubert de Vauplane, avocat associé, Morgan Lewis. A tel point que désormais, les entreprises se les approprient.
Le modèle des trois lignes de défense (LoD3) s’est imposé comme l’un des cadres de référence les plus structurants pour organiser la maîtrise des risques et la fiabilité du contrôle interne. Aux côtés des directions risques et conformité, la direction financière reste un acteur central de cette architecture.
A l’automne dernier, la banque a lancé une offre de services destinée aux entreprises et associations en difficulté, alors que le secteur de l’économie sociale et solidaire est particulièrement malmené. D’autres banques du groupe BPCE se mesurent déjà aux deux acteurs en position de force, Delubac et Thémis.
Du relais opérationnel à la gestion de crise, en passant par la transformation et l'amélioration de la performance, le CFO de transition fait face à des situations devenues structurellement plus exigeantes.
L’Autorité de la concurrence a posé les griffes sur un secteur oligopolistique où les conditions de déploiement du reporting de durabilité suscitent également la grogne.