Les PME de la défense cherchent à financer leur montée en puissance
Bercy s’apprête à annoncer jeudi des mesures en faveur des PME et ETI de la défense. Si les investisseurs en capital seront en première ligne pour aider cet écosystème, les entreprises, souvent sous-traitantes, sont avant tout à la recherche de financements de leur besoin en fonds de roulement.
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Le sort boursier de KNDS reste étroitement lié à celui de Rheinmetall
La perspective de voir le champion franco-allemand de la défense rejoindre la Bourse en 2026 semble de moins en moins probable alors que la capitalisation de son principal concurrent reste sous pression. -
Manitou repense son logiciel de trésorerie
Le spécialiste français de la manutention et de la construction a changé son TMS (ou Treasury Management System) sur la partie paiements et cash management en seulement quatre mois. -
ArcelorMittal renonce à redémarrer sa production en Ukraine
Le sidérurgiste luxembourgeois passera une dépréciation d’actifs d’un milliard de dollars sur son usine de Kryvyï Rih, touchée à plusieurs reprises par des frappes russes.
ETF à la Une
Les secrets de la performance record d'un ETF sur le fret maritime
Le Breakwave Tanker Shipping ETF affole les compteurs en surfant sur l’explosion des tarifs de fret pétrolier. Derrière ce jackpot se cache un pari ultra-spéculatif sur les tankers, dopé par les tensions géopolitiques.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Royaume-Uni : Andy Burnham au défi de reconquérir sa base
Les militants du Labour veulent donner sa chance au Premier ministre, dont les débuts à Downing Street sont appréciés. Mais il va devoir présenter rapidement des résultats concrets pour convaincre -
Guerre des nerfsAu procès de Rachida Dati, une défense au bazooka face à de lourdes réquisitions
Les avocats de l'ancienne ministre accusée de corruption dans l'affaire Renault-Nissan ont tenté d'affaiblir la démonstration du PNF sur du lobbying supposé à Bruxelles -
Machine arrièreChoc fiscal : 37 milliards déjà, et ce n'est pas fini...
Selon le nouveau bilan des prélèvements obligatoires dressé par l'Institut Rexecode, les hausses d'impôts enregistrées depuis la dissolution ont déjà annulé la moitié des baisses menées depuis 2014. Sans parvenir à faire diminuer le déficit public pour autant