Le recul du nombre de mandats, lié à la réglementation et à l’activité économique, est désormais en voie de stabilisation. Plus de deux tiers des commissaires aux comptes exercent des missions autres que la certification des comptes.
Bouygues Telecom, Orange et Free ont signé avec Altice France le protocole d’accord qui leur permettra de reprendre SFR pour environ 20,35 milliards d’euros dette incluse.
Un consortium bancaire accorde au groupe français une facilité de crédit d'un milliard d'euros pour financer ses équipements dans les énergies renouvelables.
Avec une valorisation demandée de 1.750 milliards de dollars, l'entreprise d'Elon Musk s'apprête à pulvériser tous les records pour son entrée sur le Nasdaq. La mise à feu boursière pourrait intervenir dès le 12 juin. De premières et rares voix se font entendre, à l'image de Morningstar qui aboutit à une valorisation sensiblement inférieure.
Le baromètre d’AU Group pointe qu’en l’absence de perspectives de résolution du conflit, « le risque d'une crise financière d'ampleur ne peut plus être écarté ».
En 2025, la sinistralité grimpe en flèche avec des ETI quatre fois plus attaquées qu'en 2024. Elles sont également deux fois plus nombreuses à recourir à une assurance cyber.
Outre sa levée de fonds, la biopharmaceutique a signé un financement auprès de BlackRock et de Claret Capital Partners qui lui permet de rembourser intégralement le prêt de 2022 conclu auprès de la BEI. Son horizon de trésorerie s’étend jusqu’à la fin 2027.
Dix-huit mois après Londres, le groupe de télévision payante met en œuvre le 3 juin son choix d'une cotation secondaire sur la plus grande place boursière africaine. Avec l'objectif affiché d'attirer de futurs investisseurs du continent africain suite au rachat du géant MultiChoice.
Le géant de l’intelligence artificielle va lever 80 milliards de dollars en fonds propres, dont 10 milliards auprès de Berkshire Hathaway. Ses concurrents pourraient être forcés de lui emboîter le pas pour suivre la cadence.
L'entreprise a opté pour la procédure confidentielle, qui lui permet de soumettre son projet d'IPO aux autorités boursières américaines sans rendre public l'ensemble de ses documents financiers.
Le groupe de services aux entreprises change de mains. Confronté à un bilan trop lourd au regard de sa trajectoire de flux de trésorerie, le groupe passe dans les mains de ses créanciers qui vont prendre une très large majorité du capital et réinjecter 140 millions d’euros.
Pour le grand entretien du mois de L’Agefi Finance d’entreprise, la directrice générale d’Allianz Trade rappelle sa mission de soutenir le développement des échanges commerciaux tout en les sécurisant.
La musique, suivie des arts visuels et du théâtre, constituent les premiers postes de mécénat culturel en France. Un engagement par définition désintéressé, mais qui peut se révéler très gratifiant s’il est mené dans les règles de l’art.
L’enquête menée pour le spécialiste de la gestion de créances Eos met en lumière une situation dégradée des délais de paiement. Une entreprise française sur cinq craignant même pour sa survie face à ce fléau.
Ce métier, cousin de celui du daf de transition, intervient auprès des directions financières de plus petite taille, mais sur des sujets tout aussi stratégiques que ceux de la gestion de trésorerie, de BFR ou de pilotage financier.
Le factor distingue ses clients qui réussissent, à rebours des idées reçues de l’affacturage comme solution de dernier recours, à l’occasion de ses 60 ans.
Le producteur d'ingrédients culinaires a obtenu un refinancement transfrontalier de plus de 2 milliards d'euros. L’opération montre la confiance des investisseurs envers Solina mais témoigne également d'un changement de stratégie de la part du sponsor Astorg, qui avait tenté de vendre l'entreprise l'année dernière.
L'effet du choc géopolitique se diffuse au sein des trésoreries d'entreprise et la moitié des trésoriers indiquent déjà une hausse des taux de financement selon l'enquête du mois de mai de Rexecode, du Meti et de l'AFTE.
L’enquête de Grant Thornton révèle selon son président un regrettable « immobilisme contraint » qui plombe durablement l’humeur des dirigeants de PME-ETI.