Le groupe de services collectifs affiche un Ebitda en hausse de 5,4 % à 1,77 milliard au 1er trimestre, une performance conforme aux attentes du consensus des analystes.
Exigible au 15 mai prochain, la C3S (ou Contribution sociale de solidarité des sociétés) reste souvent perçue comme une imposition marginale. Pourtant, c'est loin d'être le cas. Car des montants atteignant des centaines de milliers d’euros peuvent se retrouver en jeu.
La maison-mère de Google a émis 9 milliards d’euros d’obligations en six tranches. Lors d’une émission en début d’année, elle avait opté pour des émissions en livre sterling et en franc suisse, en plus du dollar.
Les émissions sur le marché obligataire américain ont été alimentées en avril par les entreprises liées à l’intelligence artificielle, dont Meta. L’importance des investissements les oblige à solliciter tous les marchés de la dette, avec la multiplication des instruments garantis sur les microprocesseurs.
Ce mois-ci, Laurent Jacquier, chef du bureau « Commerce et relations commerciales » au sein de la DGCCRF, dévoile les coulisses des contrôles des entreprises sur le sujet des délais de paiement.
Le distributeur de jeux vidéo, emblématique de la période des «meme-stocks», propose une transaction à moitié en cash et à moitié en actions sur le spécialiste du e-commerce qui affiche une capitalisation quatre fois supérieure à la sienne.
La convalescence du groupe automobile aux 14 marques s'annonce lente. Et coûteuse. L'action, lourdement sanctionnée en fin de semaine, illustre les craintes des investisseurs sur le flux de trésorerie industriel, négatif de 1,9 milliard d'euros au premier trimestre 2026. Un rythme bien plus dégradé qu'attendu.
En dépit de facturations en recul au 31 mars, pénalisées par les changes, le fabricant de pneumatiques anticipe toujours une génération de cash-flow libre avant acquisitions supérieure à 1,6 milliard d'euros en 2026.
L'industriel spécialiste des ascenseurs et escaliers mécaniques a indiqué mercredi 29 avril l'acquisition de son concurrent allemand TK Elevator auprès d'Advent et Cinven. L'opération mixte, en numéraire et en actions, donnerait naissance à un groupe de 20,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel.
Le groupe présidé par Patrick Pouyanné affiche une performance trimestrielle supérieure aux attentes, avec un résultat net de 5,81 milliards de dollars, en hausse de 51 %. Il en profite pour doubler ses rachats d'actions sur le trimestre en cours, jusqu'à 1,5 milliard de dollars.
Les deux groupes de spiritueux ont mis fin à leurs discussions en vue d'un rapprochement. Les obstacles financiers et de gouvernance pour une fusion dite «entre égaux» étaient trop nombreux.
L'exploitant de maisons de retraite a abondé de 230 millions d'euros son obligation émise début avril. Il refinancera des obligations hybrides en sterling, avec à la clé une économie annuelle de frais financiers de l'ordre de 14 millions d'euros.
Le spécialiste des batteries pour véhicules électriques récoltera environ 5 milliards de dollars grâce à un placement accéléré d’actions sur la Bourse de Hong Kong.
Le loueur d’équipements contrôlé par HLD et Dentressangle a bouclé une émission obligataire de 800 millions d'euros en deux tranches arrivant à maturité en 2032 et 2033. L'objectif était de réduire le coût de financement.
La foncière cotée a émis une obligation de 500 millions d’euros assortie d’un coupon proche de 3,8 % et conforme à son tout nouveau cadre de financement vert.
En quelques mois, le spécialiste du divertissement a annoncé deux acquisitions majeures. La directrice financière de Banijay, Sophie Kurinckx-Leclerc, détaille l’impact de ces opérations sur les activités et les finances de l’entreprise.
Le départ massif des dirigeants menace la pérennité de milliers d’entreprises. Face à ce défi démographique inédit, le gouvernement veut accélérer la transmission, notamment en faveur des salariés, pour préserver la souveraineté économique. Si l’idée séduit sur le papier, elle bute sur des obstacles structurels qui pourraient entraver son développement.
Chahuté en Bourse depuis plusieurs mois en raison de doutes sur l'effet de l'IA sur son activité, l'éditeur de logiciels bondit jeudi dans la foulée des comptes de son premier trimestre, conformes aux attentes et marqués par une bonne génération de trésorerie. Les objectifs 2026 sont confirmés.