Face à l’inflation qui semble s’emballer notamment à cause de la hausse des prix de l’énergie, le comité de politique monétaire norvégien a choisi d’augmenter son taux d’un quart de point dès maintenant.
Le marché primaire corporate euros a inscrit un record d’émissions mercredi 6 mai à plus de 15 milliards, les entreprises profitant d’une nouvelle fenêtre favorable.
L’endettement mondial a atteint un nouveau record au premier trimestre 2026 et ne devrait pas s’arrêter là vu le contexte de tensions dans le monde, selon l’IIF.
En perdant un de ses plus importants membres, le cartel va voir se réduire sa capacité à influencer le marché pétrolier, ce qui pourrait peser sur les prix à terme mais aussi augmenter leur volatilité.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
L’essentiel des réserves mondiales d’or noir est concentré dans quelques pays, dont plusieurs au Moyen-Orient. Si les chiffres officiels ont tendance à exagérer la situation, elle n’en demeure pas moins particulièrement inégalitaire.
Non contents d’avoir arrêté de valoriser des baisses de taux depuis mi-mars, les marchés à terme se sont même mis à valoriser une hausse partielle de taux d’ici à la fin de l’année 2026…
Les émissions obligataires des hyperscalers, ces mastodontes de la tech jusqu’à présent absents des marchés de dette, se multiplient et bouleversent les portefeuilles des investisseurs. Sur les marchés actions, les introductions de SpaceX, OpenAI en Anthropic auront les mêmes effets.
Face à l’urgence d’assurer les approvisionnements en minerais de transition, acteurs publics et privés se rapprochent afin de réunir leurs forces et de concrétiser d’importants projets, depuis l’extraction jusqu’au recyclage.
Dans cette tribune, Léonard Vinville, gérant obligations convertibles chez M&G Investments, explique comment, dès le 19e siècle, les convertibles étaient déjà utilisées pour financer les projets novateurs. Cette vocation n'a pas changé à l'heure du développement de l'intelligence artificielle.
Les taux britanniques ont atteint des plus hauts depuis des décennies alors que l’avenir du Premier ministre Keir Starmer est suspendu aux élections locales de jeudi. Le risque est une politique plus expansionniste dans une situation budgétaire tendue.
Le président américain a évoqué de «grands progrès» dans les négociations avec l’Iran qui a de son côté indiqué qu’il accepterait un accord de paix s’il est «juste». Le pétrole est tombé sous 104 dollars le baril et les Bourses européennes gagnent plus de 2%.
Bâtir une société électrifiée nécessite un approvisionnement massif et sécurisé en terres rares et minéraux critiques. Le gouvernement a décidé de soutenir financièrement la production de ces matières premières, notamment en France, et d’assurer les débouchés de la filière auprès des secteurs qui les consomment.
La conjonction des facteurs fondamentaux, liés à la solidité des banques, et des facteurs techniques, liés notamment à la bonne collecte globale du crédit, donne l’impression, à l’occasion de ce choc pétrolier, que les dettes subordonnées comme les AT1 ont globalement réduit leur biais «risqué» par rapport aux autres classes d’actifs.
L'Elysée a proposé le nom d'Emmanuel Moulin pour prendre la suite de François Villeroy de Galhau au poste de gouverneur de la Banque de France. L'Assemblée et le Sénat devront maintenant se prononcer sur ce projet de nomination.
Dans cette tribune, Basile Marin et Léo Marin, respectivement PDG d'Expansion, un fonds d’investissement dans les technologies et infrastructures de la bioénergie, et directeur des investissement d'Expansion Partners, expliquent que ces outils ne s’attaquent pas à l’avantage central du dollar : un coût de transaction structurellement inférieur lié à son rôle de monnaie pivot.
Les anticipations d’inflation mesurées sur les différents marchés, comme les swaps ou les obligations indexées, ont complètement divergé au début de la guerre en Iran. Cela traduit une demande institutionnelle accrue de protection contre l’inflation à court terme, mais sans changement notable des attentes à moyen et long termes.
La hausse du taux directeur de retour à 4,35% - la troisième en trois mois - annule précisément les trois baisses effectuées en février, mai et août 2025. Ce resserrement monétaire, motivé par une hausse de l’inflation sous-jacente et globale, distingue la Reserve Bank of Australia (RBA) de la plupart des autres banques centrales.
La maison-mère de Google a émis 9 milliards d’euros d’obligations en six tranches. Lors d’une émission en début d’année, elle avait opté pour des émissions en livre sterling et en franc suisse, en plus du dollar.
Les émissions sur le marché obligataire américain ont été alimentées en avril par les entreprises liées à l’intelligence artificielle, dont Meta. L’importance des investissements les oblige à solliciter tous les marchés de la dette, avec la multiplication des instruments garantis sur les microprocesseurs.
La devise qui fait l’objet d’une spéculation depuis des mois s’était affaiblie après la décision de la Banque du Japon, le 28 avril, de laisser son taux inchangé. Or, la devise nippone semble avoir été soutenue ces derniers jours par des achats massifs. Mais les investisseurs doutent de l’efficacité d’une telle action.
Les places boursières ont enregistré l’un de leur meilleur mois depuis plusieurs années malgré la poursuite des tensions au Moyen-Orient et un baril de pétrole largement au-dessus de 100 dollars. Les marchés de taux restent pessimistes.
L’annonce iranienne selon laquelle deux missiles auraient touché un navire de guerre américain lundi vers midi a ajouté un peu de pression à la baisse sur les marchés d'actions européens (-1 %) et à la hausse sur le pétrole Brent (+4 %). Concernant les droits de douane supplémentaires annoncés vendredi par Donald Trump, l’Europe souhaite toujours ratifier l’accord commercial, sans renoncer aux amendements possibles.
L'indice PMI du secteur manufacturier traduit une expansion au mois d'avril par rapport à mars dans la zone, mais il est largement porté par des achats par anticipation en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Les prévisionnistes interrogés par L’Agefi ont relevé leurs prévisions de taux à 10 ans pour toutes les géographies dans six mois, mais pas toutes dans des proportions importantes. Ils annulent également a priori la perspective d’une baisse de taux de la Fed avant fin octobre. Et remontent un peu leurs espoirs pour le yen.
Les indices européens et américains sont attendus en hausse de 2 % à 3 % en six mois et de 6 % à l'horizon d'un an. Les perspectives sont encore plus réduites pour le Nikkei, qui a pris beaucoup d’avance, avec un gain de 18 % depuis le début de l’année.
Les sociétés de gestion du panel crédit de L’Agefi restent majoritairement dans la neutralité quant à leur exposition au crédit et aux perspectives à un mois. Une douzaine d’entre elles optent toutefois pour la surpondération sur cette classe d’actifs.
Alors que les marchés font déjà une large partie du travail de durcissement des conditions financières en anticipant trois hausses de taux cette année, la présidente Christine Lagarde a insisté sur la nécessité d’une "fonction de réaction" de la BCE face à l’inflation. Elle a seulement évité d’ajouter «quelle que soit la suite».
Les actions pèsent toujours 48 % des portefeuilles, tandis que l’obligataire progresse d'un point à 43 %, au détriment de la poche de liquidités à 3 % (-1 point).