La banque publique a réussi le 9 juin une émission inaugurale stratégique d’«European Secured Note» (ESN). Ce programme-test pourrait ouvrir une nouvelle voie dans le financement des PME, si important pour la Commission européenne dans le cadre de l’Union des marchés de capitaux.
Le Nasdaq a poursuivi sa baisse mardi tandis que la Bourse de Séoul a chuté de 10%, affectée par les ventes massives des particuliers qui investissent avec du levier.
L'indice PMI composite de la zone euro est remonté à 49,5 en juin, contre 48,5 en mai, selon les données provisoires publiées par S&P Global et la Hamburg Commercial Bank. Le repli de l'activité s'est en revanche accentué en Allemagne.
Avec un plongeon de près de 10 % avant la suspension des échanges, la Bourse de Séoul subit, à travers le Kospi, des prises de bénéfices massives sous l'effet de dégagements dans les semi-conducteurs, très en vue ces derniers mois avec la flambée de l'IA. A Wall Street, les futures sont mal orientés
Ce compartiment est ainsi passé d'environ 350 milliards de dollars il y a quatre ans à plus de 620 milliards aujourd'hui, retrouvant des niveaux inédits depuis le début des années 2000, calcule Nicolas Crémieux, responsable des obligations convertibles chez Mirabaud Asset Management. La fièvre de l'IA y joue un rôle. Elle n'est pas le seul facteur.
Les acteurs du secteur financier peuvent y voir une évolution potentiellement positive si cela permet de réagir plus vite et mieux aux données. On peut cependant encore douter que le banquier central nommé par le président Donald Trump soit celui qui cherche ainsi à dépolitiser la Fed.
Les entreprises high yield continuent de profiter d’un marché primaire actif offrant une forte liquidité leur permettant de se refinancer. Les taux de défaut ont grimpé à 4% en Europe comme aux Etats-Unis, et devraient se maintenir à ce niveau, avec des risques surtout spécifiques.
Dans son dernier rapport sur L’Investissement mondial dans l’énergie, l’Agence internationale de l’énergie montre la percée des énergies renouvelables qui prennent la tête du classement au détriment du pétrole et du gaz. Le nucléaire reste marginal.
Président de la Réserve fédérale américaine d'août 1987 à janvier 2006, il avait dénoncé "l'exubérance irrationnelle" des marchés et géré l'explosion de la bulle Internet. Tout en se voyant reprocher par la suite d'avoir alimenté, par ses choix de politique monétaire, les conditions de la crise financière de 2007-2009.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
La révolution de l’IA accroît les besoins de financement, par la dette comme par les fonds propres, au moment même où les Etats doivent financer les transitions démographique, climatique, militaire et sociale. Cette concurrence croissante pour le capital modifie l’équilibre entre épargne et investissement et plaide pour des taux longs durablement plus élevés, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Christophe Boucher, directeur des investissements et professeur d'économie à l'université de Paris-Nanterre, et Benoît Begoc, stratégiste quantitatif, chez ABN Amro Investment Solutions.
A l’image du chef économiste Philip Lane, les dirigeants de la banque centrale ont cherché à justifier à la fois la première hausse de taux de juin et la deuxième attendue assez rapidement par les marchés.
Le maire travailliste du Grand Manchester, qui vient d’être élu à la Chambre des communes, jouit d’une popularité bien plus forte que l’actuel premier ministre, qu’il pourrait pousser vers la sortie. Keir Starmer compte, quant à lui, résister.
Le ton plus restrictif de la Fed, la hausse du dollar, l’incertitude sur le conflit au Moyen-Orient pèsent sur l’or. Les stratégistes de Goldman Sachs ont nettement revu en baisse leur objectif mais ils restent positifs car les banques centrales poursuivent leurs achats. Les stratégistes de Société Générale CIB ont relevé leur pondération sur l’or, avec la baisse des cours.
Loin des promesses entendues durant la campagne du référendum de 2016, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a entraîné une longue période de doutes. L’économie britannique a résisté mais sa trajectoire aurait probablement été meilleure sans ce divorce, selon les économistes.
Le Brexit a cassé le monopole de la City, mais sans vraiment détrôner la capitale londonienne qui conserve une puissance globale au travers de certains marchés clés comme les changes ou les matières premières. Une tendance à la «reconvergence» avec l’UE se dessine.
Depuis le Brexit, la Bourse de Londres a moins progressé que les autres grands marchés actions. Elle est également affectée par la faible croissance et l’instabilité politique. L’indice FTSE 100 garde un biais défensif mais le marché veut de la croissance.
Le directeur général de Luxembourg for Finance, Tom Théobald, analyse l'impact de dix ans de Brexit pour les différentes places financières du continent.
Les négociations qui devaient débuter vendredi en Suisse pour arriver à un accord final entre les Etats-Unis et l’Iran ont été repoussées. Le prix du pétrole remonte au-dessus de 80 dollars.
Wall Street avait un peu accusé le coup après la première réunion de la Fed sous Kevin Warsh mercredi. Si les investisseurs obligataires restent dubitatifs, la détente sur les prix de l’énergie synonyme de moindre inflation en cas de réouverture du détroit d’Ormuz pourrait soutenir encore un peu plus les actions et l’IA.
Par sept voix contre deux, le comité de politique monétaire de la BoE a maintenu son taux à 3,75%. Il a préféré ne pas anticiper les effets de second tour du choc énergétique, notamment à cause des taux d’intérêt bancaires déjà élevés.