Le contexte économique s’améliore un peu en juin en France

L’indicateur synthétique du climat des affaires est ressorti à 94 après 93 en mai et l’indice PMI composite est passé de 44,9 à 47,6.
Agefi-Dow Jones
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France
 -  Bloomberg

Le climat des affaires en France s’est un peu amélioré en juin, selon les données publiées mardi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

L’indicateur synthétique du climat des affaires en France s’est établi à 94 en juin, contre 93 en mai, en données révisées, a indiqué l’Insee dans un communiqué. Il reste ainsi inférieur à sa moyenne de longue période (100) pour le vingt-cinquième mois consécutif.

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Le climat des affaires se redresse un peu dans l’ensemble constitué du commerce de détail, du commerce et de la réparation d’automobiles, reste morose dans les services, et se replie dans le bâtiment comme dans l’industrie, a souligné l’Insee. L’indicateur synthétique du climat de l’emploi a perdu 3 points en juin, à 89, soit son niveau le plus bas depuis juin 2013, hors crise sanitaire. Il est notamment pénalisé par la nouvelle dégradation du solde sur les effectifs prévus dans les services (y compris intérim), a précisé l’Insee.

PMI meilleurs que prévu

Dans le même temps, l’activité du secteur privé a poursuivi son repli en juin, selon les données provisoires publiées mardi par S&P Global et Hamburg Commercial Bank (HCOB), mais à un rythme moins prononcé.

L’indice PMI composite en France s’est établi à 47,6 ce mois-ci, contre 44,9 en mai. Un chiffre supérieur à 50 est censé indiquer une expansion de l’activité par rapport au mois précédent, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 reflète une contraction.

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services s’est établi à 47,4, contre 44,3 en mai. L’indice PMI du secteur manufacturier est remonté à 50,7 en juin, contre 49,7 en mai.

Les économistes prévoyaient pour le mois de juin un indice des services de 46 et un indice du secteur manufacturier de 50.

«Le recul de l’activité a marqué le pas tant dans le secteur manufacturier que dans celui des services, certains participants à l’enquête ayant fait état d’un léger rebond des nouvelles affaires et de l’activité chez leurs clients. Les tensions inflationnistes et les perturbations logistiques liées à la guerre au Moyen-Orient ont toutefois continué de peser sur les performances des entreprises françaises», indiquent S&P Global et HCOB dans leur communiqué.

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