Le Royaume-Uni a connu un petit recul de croissance au mois d’avril après avoir progressé de 0,3% en mars. Les répercussions du conflit au Moyen-Orient pèsent sur l’économie mais les prévisionnistes sont partagés sur la suite.
L’évolution mensuelle de l’indice des prix à la consommation est de +0,1% par rapport à avril, liée à la hausse du prix du gaz et à une nouvelle augmentation des produits alimentaires frais.
La priorité accordée par la Commission européenne à la « simplification administrative » depuis début 2025 n’a rien d’un slogan. Face au constat d’un fardeau de régulations souvent trop complexes, parfois redondantes, pénalisant la compétitivité à travers les Vingt-Sept, le principal organe exécutif de l’UE a lancé une vague de rationalisation bureaucratique sans précédent.
A la différence de 2022, l'Europe était mieux préparée au choc géopolitique du Golfe sur le terrain énergétique, relève Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale. La quête d'une autonomie énergétique stratégique est essentielle.
Lucide et cruel sur les failles européennes, le réquisitoire de l'ancien président de la BCE, dévoilé en 2024, peine encore à se traduire par des actes financiers concrets. Le budget européen permettra de mesurer la réelle appropriation des enjeux de compétitivité par les Vingt-Sept.
Le président américain estime qu’un accord avec l’Iran pourrait être signé ce week-end. Le cours du Brent chute à un plus bas de plusieurs semaines et les actions rebondissent fortement.
La banque centrale a augmenté ses taux directeurs de 25 points de base, comme attendu. Une hausse présentée par Christine Lagarde comme un signal et non comme une hausse préventive. Elle ne donne pas d’indication sur ses prochains mouvements. Le marché en attend deux autres cette année.
Les deux candidats Keiko Fujimori et Jorge Sanchez sont arrivés au coude-à-coude. Le résultat définitif ne devrait pas être connu avant fin juin. Les investisseurs ont déjà voté pour les politiques favorables aux marchés de la candidate conservatrice.
Les investisseurs adeptes des paris sur les marchés de prédiction ont eu accès dès le début de cette semaine à des jetons, représentant fictivement la future action SpaceX. Ces jetons ne leur donnent toutefois aucun accès à la propriété sur les titres réels.
Le président de la République a voulu un sommet de convergence, permettant d’aborder les déséquilibres économiques mondiaux mais aussi les conflits en cours en Ukraine et en Iran, ainsi qu’une multitude d’autres thématiques.
Oscillant autour de 90 dollars le baril, le pétrole brut monte avec les bombardements et descend avec les annonces de négociations. Toutefois, les stocks commencent à baisser, risquant de ne plus compenser le manque d'offre.
L'institution francfortoise a augmenté jeudi ses taux directeurs de 25 points de base. Le taux de rémunération des dépôts, le principal taux directeur de la BCE, passe ainsi à 2,25%, contre 2% jusque-là.
Alors que le PIB s’est contracté au premier trimestre, le comité de politique monétaire canadien considère que l’inflation à 2,8% n’est que temporaire, ce qui ne nécessite pas d’intervenir sur les taux.
L’évolution des prix à la consommation reste contrastée entre les denrées alimentaires toujours en baisse et les transports qui continuent d’augmenter, mais l’inflation des prix à la production est au plus haut depuis quatre ans.
L’offre sur les obligations indexées sur la performance économique du pays a été relevée après l’opposition de certains créanciers. Ce précédent, s’il ne marque pas la fin de cet instrument de dette, utile dans les restructurations, suggère que des améliorations sont nécessaires.
Wall Street et la consommation américaine sont sous stéroïdes. Le boom de l’IA fait flamber les cours de Bourse. L'effet richesse stimule la consommation mais en cas de correction, le risque pour l’économie n’est pas anodin.
La hausse des prix à la consommation aux Etats-Unis s'est intensifiée le mois dernier, sous l'effet de la flambée des cours de l'énergie. L'essence a bondi de plus de 40% sur un an, tandis que l'inflation de base est restée contenue, à 2,9%.
Le rebond du Nasdaq a fait long feu. Mardi, l’indice à forte composante technologique a accusé une nouvelle chute, après celle de plus de 4% vendredi, la pire depuis avril 2025. L’euphorie sur le secteur des semi-conducteurs atteint ses limites mais la tech est aussi vulnérable aux taux.
Alors que SpaceX sera coté à partir de vendredi 12 juin à Wall Street, et qu’Anthropic et OpenAI ont officialisé leurs projets de cotation, ces introductions en Bourse géantes soulèvent de nombreuses questions, tant sur les performances à venir que leur impact sur le marché.
Cette décision inattendue est plutôt bien perçue, car elle renforce l’image volontariste de la banque centrale qui pourrait choisir de poursuivre cette politique restrictive. Toutefois, cette seule mesure peut s'avérer insuffisante pour stabiliser durablement la devise.
Les écarts de valorisation laissent entrevoir que les actions non américaines pourraient bientôt bénéficier d'un vent favorable en faveur des titres de qualité.
Les échanges commerciaux du pays ont accéléré le mois dernier malgré la guerre en Iran, grâce notamment aux produits de haute technologie et à l'automobile.
Majoritairement libellée en euros, la dette publique des Etats membres de l’Union européenne s’établit en moyenne à 80% du PIB, sauf dans les pays d’Europe du Sud où elle dépasse les 100%, à l'exception du Portugal.
Les primes de crédit sont plus serrées qu’avant le conflit en Iran alors que la demande continue de soutenir la classe d’actifs. Mais certains stratégistes incitent à la prudence, notamment sur le Vieux Continent.
Le dernier train de mesures arrivant à échéance, les institutions européennes ont décidé de renforcer les droits de douane et les contingents d’importation afin d’assurer la survie des aciéristes du Vieux Continent.
L’annonce d’un arrêt des hostilités entre Israël et l’Iran a provoqué un léger reflux des cours du pétrole. A Wall Street, les achats à bon compte ont permis au Nasdaq de rebondir après sa chute de vendredi sur fond de tensions sur les taux.
A l'heure où l'Insee évoque un recul de la population française à l'horizon 2070, le virage démographique impose de ne pas négliger les conséquences économiques. Les champs de réformes qu'il induit sont nombreux, du budget à l'éducation en passant par les enjeux migratoires et intergénérationnels, estime José Bardaji, économiste chez BPCE
La logique économique voudrait que la banque centrale remonte ses taux jeudi 11 juin de manière «préventive», sans annoncer la suite. Mais la logique monétaire amène plus souvent l'institution de Francfort à conforter ou orienter les marchés sur des vues restrictives pour lutter contre l’inflation.