Les marchés restent calmes face à la démission de Keir Starmer
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
Le maire travailliste du Grand Manchester, qui vient d’être élu à la Chambre des communes, jouit d’une popularité bien plus forte que l’actuel premier ministre, qu’il pourrait pousser vers la sortie. Keir Starmer compte, quant à lui, résister.
Loin des promesses entendues durant la campagne du référendum de 2016, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a entraîné une longue période de doutes. L’économie britannique a résisté mais sa trajectoire aurait probablement été meilleure sans ce divorce, selon les économistes.
Le directeur général de Luxembourg for Finance, Tom Théobald, analyse l'impact de dix ans de Brexit pour les différentes places financières du continent.
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur