Les gouverneurs de la BCE s’inquiètent des effets de «second tour» de l’inflation
A l’image du chef économiste Philip Lane, les dirigeants de la banque centrale ont cherché à justifier à la fois la première hausse de taux de juin et la deuxième attendue assez rapidement par les marchés.
Philip Lane, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE), justifie les hausses de taux par la résilience quasi-structurelle de l’économie en zone euro...
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photo BCE/ECB
Le PIB japonais a moins progressé que prévu au deuxième trimestre, pour des raisons ponctuelles. Pas de quoi faire fléchir la Banque du Japon qui veut accélérer le rythme de son resserrement monétaire pour accompagner le yen.
La production industrielle et les ventes au détail ont moins progressé que prévu en juillet, en raison de la faiblesse de la demande intérieure mais aussi de la météo. Ce qui traduit un début de second semestre difficile.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés
SERIE. A la demande de l'Opinion, l'écrivain passionné d'histoire, qui a plusieurs fois accompagné Emmanuel Macron lors de grands événements mémoriels, se glisse dans les habits du locataire de l'Elysée