Deux passions dans la vie : le hors-jeu au foot et l’inflation en économie. Fabrice a débuté comme journaliste spécialisé dans l’économie du sport et s’intéresse depuis vingt ans aux mécanismes financiers et aux enjeux de politique économique et monétaire.
L’indice de risque géopolitique (GPR) développé pour la Fed par les économistes Dario Caldara et Matteo Iacoviello à partir des mentions «guerrières» dans les grands journaux anglo-saxons a atteint en mars son plus haut niveau depuis 2001.
Selon Bloomberg, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a lancé une enquête autour de deux séries de transactions suspectes effectuées sur les contrats à terme sur pétrole juste avant de récents revirements du président concernant la guerre en Iran.
Koen De Leus, économiste de BNP Paribas, a créé un «indice de vulnérabilité au vieillissement» pour estimer la situation de 16 pays développés. Il conclut que les pays anglo-saxons et les pays scandinaves, notamment la Suède et le Danemark, obtiennent les meilleurs résultats. Difficile de déterminer si le profil démographique des pays joue plus que l’existence de fonds de pension privés ou un moindre endettement public.
Les grandes transactions manquent encore pour relancer le marché locatif en Ile-de-France, alors que les petites et moyennes transactions se tiennent plutôt bien. Le marché de l’investissement ne semble pas s’être complètement refermé.
Alors que les marchés ont jusqu’à présent absorbé le choc de manière relativement ordonnée, le rapport de stabilité financière globale (GFSR) du Fonds monétaire international tente d’explorer les scénarios possibles pour les économies développées et les pays émergents.
Le contexte de marché s’est nettement amélioré suite à la perspective d’une nouvelle série de négociations de paix entre l’Iran et les Etats-Unis depuis lundi midi. Au point que le marché euro a enregistré 7 émissions de dette bancaire mardi, après les 2 de lundi, sur seulement 60 depuis le 1er mars.
Cette voie maritime essentielle est quasiment fermée depuis le début du conflit, le 28 février. Après avoir réagi plutôt négativement lundi matin, après l’échec des négociations du week-end entre les Etats-Unis et l’Iran, les marchés se sont repris lundi après-midi, quand le président Trump a confirmé le blocus américain et évoqué la perspective d’un accord.