L’actuelle ministre de l’Economie espagnole semble, ces dernières heures, avoir pris une longueur d’avance sur la libérale danoise Margrethe Vestager dans la course à la très stratégique présidence de la Banque européenne d’investissement.
La Commission européenne est revenue à la charge mardi sur l’idée d’une assiette commune pour l’impôt des sociétés, avec l’espoir d’éviter cette fois un blocage par les Etats membres.
Plus que la liste, sans réelle surprise, des entreprises ciblées, avec les Gafam et TikTok, c’est la délimitation de leurs multiples services qui seront soumis aux règles les plus strictes du Digital Markets Act qui fait l’objet d’incertitudes.
A moins d’un an des élections européennes, la présidente de la Commission ne s’est pas déclarée candidate, mais semble être dans une position favorable pour obtenir un second mandat.
Selon les informations de L’Agefi, les pays membres de l’UE dits «host», car hébergeant les filiales des grands groupes bancaires, menacent de remettre en cause le paquet bancaire agréé fin juin à Bruxelles.
Deux sujets de tension ont prolongé les pourparlers entre les eurodéputés : les mesures d'allégement des exigences de fonds propres et la prise en compte des risques ESG. Place désormais au trilogue, l’ultime étape de négociation.
Le nouveau règlement européen de contrôle des subventions versées par des Etats tiers, comme la Chine ou les Etats-Unis, aux entreprises actives dans l’UE entre officiellement en vigueur ce mercredi. Alors que subsistent certaines zones d’ombre, la mise en œuvre de ce dispositif inédit constitue un défi majeur pour Bruxelles.
Conclu en 2019, mais toujours pas ratifié, le projet est à l’intersection des grands enjeux de la politique commerciale de l’UE, entre préoccupations environnementales et nécessité stratégique de diversifier les approvisionnements.
Le Premier ministre, Pedro Sanchez, a déroulé, lundi à Madrid, les grandes priorités politiques de la nouvelle présidence espagnole du Conseil de l’UE. Problème : le socialiste pourrait bien céder son poste à la droite à l’issue des élections législatives anticipées du 23 juillet.
Objet de – très – longues discussions, l’accord conclu mardi 27 juin fixe les modalités de la mise en œuvre des exigences prudentielles. Supervision et cryptos sont également concernées par ce nouveau «paquet bancaire».