L’irruption du phénomène ChatGPT a rendu obsolète le projet européen de régulation de l’intelligence artificielle, avant même son adoption. L’enjeu pour l’UE est désormais de préparer cet «AI Act» aux bouleversements technologiques à venir, en se positionnant du même coup en précurseur à l’échelle mondiale.
La Commission européenne présentera la semaine prochaine sa «stratégie sur l’investissement de détail», très attendue au sein du secteur financier. L’Agefi a pu en consulter un avant-projet.
Qui de Paris, La Haye, Francfort, Dublin, Vilnius, ou encore Madrid, accueillera la nouvelle agence européenne de lutte contre le blanchiment ? Le Parlement européen aura son mot à dire. Ce qui ne simplifie pas l’équation.
Les pays développés veulent réformer l'institution pour lui permettre de mieux exploiter ses ressources actuelles en vue d'investir davantage dans la transition verte. Le sujet sera au cœur d’un sommet international organisé par l’Elysée, fin juin à Paris.
Des disparités extrêmes existent entre les différentes régions de l’UE en matière de lutte contre la corruption. La Commission européenne a présenté mercredi un projet législatif visant à harmoniser les pratiques.
La proposition de réforme du cadre budgétaire présentée par la Commission a été globalement bien reçue par les grands argentiers de l’UE, mais pas par le ministre des Finances allemand. L’inflexibilité de l'Allemagne commence à agacer.
La Commission européenne a ajouté une série de «garde-fous» dans sa proposition législative présentée mercredi afin de contenter Berlin. Le temps presse désormais pour trouver un compromis avant les élections européennes de mai 2024.
Contrairement au Conseil de l’UE, l’institution devrait se positionner en faveur de l’inclusion du secteur financier dans le champ d’application du devoir de vigilance européen, en cours de discussion à Bruxelles. Au prix d’aménagements accordés.
Plusieurs développements récents nourrissent l’espoir de la Pologne et des pays baltes, partisans les plus fervents de premières mesures à l’encontre du secteur, systématiquement épargné par les dix paquets de sanctions précédents. La France y reste opposée.
Le Parlement européen a voté, mardi, quatre projets clés du Green Deal de l’UE, fondés sur le principe du pollueur-payeur. Parmi eux, la création en 2027 d’un second marché du carbone, appliqué aux émissions des transports routiers et des bâtiments (ETS2), ciblant entreprises et ménages.