La réforme prévoit la création d’un nouveau gendarme en 2026 au sein de l’Union européenne. Objectif : combler une application très hétérogène d’un pays à l’autre des règles existantes.
Il semble assez peu probable à court terme de voir le Parlement européen, dont certains membres font l'objet de sanctions par Pékin, approuver cet accord qui avait été conclu fin 2020, puis mis sur pause par l'UE.
Les visites des dirigeants de l’UE à Pékin se succèdent et les discours peuvent parfois apparaître dissonants. Mais sur le fond, les pays européens font depuis quelques années preuve d’une véritable cohésion dans leurs rapports avec Pékin, sur le plan commercial en particulier.
Malgré les remous autour de certaines banques, les leaders de l'UE, réunis vendredi à Bruxelles, martèlent que le secteur européen est «résilient» et «stable».
Principale mesure du nouveau régime des aides d’Etat présenté jeudi : la création d’une «clause d’équivalence» permettant aux pays membres de l’UE d'égaler le soutien public offert aux industries vertes par un Etat tiers, tel que les Etats-Unis ou la Chine.
L’augmentation de sa dotation sera abordée cet été lors des négociations de mi-parcours du cadre budgétaire européen 2021-2027. Mais, comme à l’accoutumée en la matière, leur issue dépendra en bonne partie de la position commune des Etats membres.
Conclue lundi, la consultation sur les modalités du futur contrôle par l’UE des subventions étrangères dans le marché unique a donné lieu à une pluie de critiques de la part d’entreprises européennes s’inquiétant d’une «charge administrative excessive».
Il s’agit de l’un des piliers de la stratégie de l’UE pour financer la transition verte. Son utilisation par les entreprises restera néanmoins volontaire.