Le casse-tête de l’ajustement carbone aux frontières

Conclure un accord sur le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières était sans doute la partie facile pour l’UE. Tant sur le plan technique, que diplomatique, sa mise en œuvre ne manque pas d’obstacles.
A Bruxelles
Commission européenne
Le déploiement du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières n'ira pas sans difficultés  -  Crédit Union européenne EC

Le 13 décembre 2022 au petit matin, la France exulte à Bruxelles. A l’issue d’une nuit de tractations, les co-législateurs de l’UE actent la mise en place d’un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) à partir de 2026 dans un premier ensemble de secteurs très polluants (acier, fer, aluminium, ciment, engrais, électricité, hydrogène). L’idée, qui vise le double objectif de combattre le «dumping écologique» et les délocalisations et d’inciter le reste du monde à accroître son ambition climatique, a été défendue par chaque Président de la République depuis Jacques Chirac au sein des instances européennes. Paris a naturellement été l’un des principaux artisans de l’accord.

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