A Bruxelles, chacun s’attend désormais à ce que la suite se joue, non pas à la table des Vingt-Sept, mais au sein d'une négociation bilatérale entre l’Allemagne et la France.
Au menu de la réunion des ministres des Finances ces mercredi et jeudi, la refonte des règles budgétaires de l’UE doit notamment encourager les Etats à effectuer certaines réformes et certains investissements d’avenir. Selon quels critères ? Et avec quelles incitations ? Explications.
Arrêt des négociations avec l'Australie, impasse pour celles avec le Mercosur... L’Europe peine à faire aboutir ses projets d’accords commerciaux, jugés hautement stratégiques. Outre le contexte global de recrudescence des mesures protectionnistes, les exigences climatiques de l’UE et la crainte des opinions publiques sont parmi les principales explications.
Bruxelles veut alléger la myriade de normes de reporting récemment créées. Le cadre européen en matière de finance durable risque de faire les frais de cette nouvelle priorité, que certains jugent souhaitable sur le plan de la compétitivité.
L’accord conclu entre les Etats membres est dépeint, non seulement comme un moyen de limiter de nouvelles poussées des prix, mais aussi en tant que réponse de l’UE aux plans de subventions industrielles déployés par Pékin et Washington.
La Commission européenne, qui affiche désormais pour priorité de réduire la charge administrative des entreprises, a annoncé le 17 octobre reporter de deux ans la présentation du second jeu de normes de la CSRD, la nouvelle directive de l’UE relative aux informations extra-financières. Le nombre des sociétés tombant dans son champ pourrait aussi être amputé dans les prochains mois.
Exclusif - L’eurodéputée rapporteure principale du Parlement européen sur la stratégie «investissement de détail» de l’UE, dévoile ses propositions à L’Agefi.
L’Hexagone peut craindre la résurgence de l’époque, pas si lointaine, des remontrances publiques à Bruxelles. Pour autant, la dette française suscite-t-elle de réelles inquiétudes, à moyen terme, au sein de l’UE ?
Bruxelles a dévoilé mercredi son premier rapport d'évaluation européen. Le gros point faible de l’Hexagone concerne l’adoption du numérique par les PME. Si la France n’a pas à rougir de la comparaison avec l’Allemagne, d'autres pays sont loin devant.
La Belgique, dont la ville d’Anvers est une plaque tournante de la pierre précieuse, rejetait en coulisses toute sanction à l’encontre du secteur. Mais le Plat Pays plaide désormais pour un embargo à compter du 1er janvier 2024.