Les actions pèsent toujours 48 % des portefeuilles, tandis que l’obligataire progresse d'un point à 43 %, au détriment de la poche de liquidités à 3 % (-1 point).
La situation au Moyen-Orient reste confuse, avec la crainte d’une fin du cessez-le-feu sans accord de paix. Mais le repli reste relatif par rapport au rebond récent.
Alors que les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran pourraient reprendre, après la réouverture puis la fermeture du détroit d’Ormuz ce week-end, stratégistes de banques et gérants avaient déjà commencé à bouger leurs pions vers les actions américaines et les obligations en Europe.
Actif tangible avec une forte dimension ESG, peu sensible à la volatilité des marchés financiers, l’investissement forestier séduit un nombre croissant de clients privés. Le rendement, modeste, est largement compensé par une fiscalité généreuse.
Le style de gestion value a fortement surperformé, porté par le secteur de l’énergie et, dans une moindre mesure, par les utilities et les matériaux, tant aux Etats‑Unis qu’en Europe.
Le fonds souverain saoudien ouvre un nouveau cycle stratégique 2026-2030 centré sur la création de valeur et la discipline d’investissement. Après une phase d’expansion rapide, Riyad change de tempo, sans fixer à ce stade d’objectifs quantifiés.
L’indice S&P 500 a retrouvé ses plus hauts de janvier tandis que les marchés européens et asiatiques ont effacé une grande partie des pertes depuis le conflit en Iran. L’espoir d’une fin prochaine soutient les marchés actions avec une nette baisse de la volatilité.
L'intégration de l'activité assurance vie de HSBC, devenue Korège, a opéré un changement de taille significatif pour Matmut. L'équipe d'investissement pilotée par Léovic Lecluze a rapidement intégré la nouvelle donne dans sa stratégie de portefeuille.
L’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran a permis d’effacer une grande partie des pertes des indices boursiers, mais ceux-ci vont devoir digérer lundi l'échec des pourparlers entre les deux camps. Historiquement, cette classe d'actifs a tendance à rebondir après un choc géopolitique initial, sauf à de rares exceptions.
Un nouvel ordre mondial se dessine, assorti des chocs d’offre de plus en plus fréquents, potentiellement stagflationnistes. Les conséquences en termes d'allocation seront nombreuses, à commencer par des obligations d'Etat qui joueront de moins en moins leur rôle de valeur refuge, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.