Les indicateurs d'inflation dits «robustes» filtrent les variations extrêmes mais peuvent ne prendre en compte que la moitié du panier de consommation. Ces mesures ont historiquement retardé la détection des phases d’accélération inflationniste.
Les énormes besoins d’investissements dans les infrastructures IA obligent ces entreprises à s’adresser à l’ensemble des marchés de dette. Amazon et Alphabet sont les plus actifs.
Donald Trump se rend en Chine durant deux jours pour rencontrer Xi Jinping. C’est un moment clé pour apaiser les tensions commerciales ou géopolitiques mondiales. Mais il est difficile d’en imaginer l’issue tant le rapport de force entre les deux pays s’est rééquilibré depuis la guerre tarifaire et le conflit en Iran.
La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.
Tiré par la flambée du cours du pétrole, l’indice CPI a augmenté de 3,8% en avril sur un an. Sur un mois, les prix ont progressé de 0,6% après +0,9% en mars.
Keir Starmer a confirmé qu’il restait premier ministre mais les députés travaillistes sont désormais assez nombreux pour réclamer son remplacement tandis que plusieurs ministres ont déjà démissionné. Le marché s’inquiète de la prochaine politique budgétaire.
Le compte rendu de la réunion du comité monétaire d’avril de la Banque du Japon montre que certains de ses membres sont favorables à une hausse des taux dès la prochaine réunion des 15 et 16 juin.
Les entreprises ont émis 32 milliards d’obligations sur le marché euro, profitant d’une nouvelle fenêtre favorable, marquée par des émetteurs rares, comme Airbus, et par le retour d’Alphabet.
Le premier ministre britannique n’a pas démissionné après l’échec aux élections locales mais il reste critiqué par certains membres du Parti travailliste. Les marchés de taux s’inquiètent d’une politique budgétaire plus laxiste.
L’indice boursier coréen Kospi atteint un niveau record grâce aux producteurs de puces et pousse les investisseurs privés à prendre davantage de risques. Ce qui n'est pas sans inquiéter le régulateur.
Le prix des produits énergétiques et les perturbations des approvisionnements poussent à l’augmentation du coût de la vie, sauf pour les produits alimentaires dont les prix reculent.
Le prochain patron de la Reserve fédérale incarne moins une rupture qu’une nostalgie, relève Gilles Moëc, chef économiste d’Axa, celle d’une Fed des années 1990, centrée sur la stabilité des prix, réticente aux bilans hypertrophiés, méfiante envers les outils non conventionnels et attachée à une séparation nette entre politique monétaire et politique budgétaire.
Le président américain a jugé la réponse iranienne à la proposition des Etats-Unis «inacceptable», entraînant un rebond du cours du pétrole qui repasse nettement au-dessus de 100 dollars. Les actions et les taux réagissent modérément.
Les places boursières ont rebondi après leur chute de mars. Les Etats-Unis ainsi que l’Asie ont plus que rattrapé leurs pertes. Mais ce n’est pas le cas de l’Europe qui est maintenant à la traîne face à Wall Street. La situation économique, budgétaire et monétaire ne joue pas en faveur du Vieux continent.
Le département américain du travail a indiqué avoir enregistré 115.000 créations nettes de postes en avril alors que les économistes s'attendaient à un chiffre de 55.000 nouveaux emplois.
Cette dégradation de la balance commerciale résulte de l’achat d’hydrocarbures à des prix plus élevés, qui n’est pas compensé par l’augmentation des exportations d’électricité ou de produits raffinés.
Face à l’inflation qui semble s’emballer notamment à cause de la hausse des prix de l’énergie, le comité de politique monétaire norvégien a choisi d’augmenter son taux d’un quart de point dès maintenant.
Le marché primaire corporate euros a inscrit un record d’émissions mercredi 6 mai à plus de 15 milliards, les entreprises profitant d’une nouvelle fenêtre favorable.
L’endettement mondial a atteint un nouveau record au premier trimestre 2026 et ne devrait pas s’arrêter là vu le contexte de tensions dans le monde, selon l’IIF.
En perdant un de ses plus importants membres, le cartel va voir se réduire sa capacité à influencer le marché pétrolier, ce qui pourrait peser sur les prix à terme mais aussi augmenter leur volatilité.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
L’essentiel des réserves mondiales d’or noir est concentré dans quelques pays, dont plusieurs au Moyen-Orient. Si les chiffres officiels ont tendance à exagérer la situation, elle n’en demeure pas moins particulièrement inégalitaire.