Cette année, plus encore que les précédentes, la (géo)politique soufflera le froid et le chaud sur les marchés, alors que les principaux scrutins restent incertains dans leurs conséquences.
Assainissement du secteur des agences de notation ESG, «Listing Act» pour encourager les introductions en Bourse, révision du texte Emir afin de développer les chambres de compensation en Europe, stratégie pour l’investissement de détail… La nouvelle présidence belge du Conseil de l’UE a du pain sur la planche en matière de régulation financière.
Emblématique de la souplesse nouvelle de Bruxelles dans le domaine des aides d’Etat, l'octroi par l'Allemagne de 902 millions d'euros à l'entreprise Northvolt suscite la crainte d’une fuite en avant qui pourrait fragmenter le marché européen.
Un texte de loi sur l’attractivité financière de la France devrait sortir au printemps 2024. Bercy a aussi annoncé le lancement d’une nouvelle mission sur l’Union des marchés de capitaux.
Le distributeur a besoin de plusieurs autorisations réglementaires pour mettre en œuvre sa restructuration financière. L’Europe a délivré son accord au titre du contrôle des concentrations.
Un conseil Ecofin de la dernière chance était organisé le 20 décembre et il a tenu ses promesses. Les Etats membres de l'Union européenne se sont dotés de règles de gouvernance budgétaire plus souples, mais également plus complexes.
La compagnie aérienne a déjà remboursé la totalité des prêts reçus à l'occasion de la crise sanitaire. Elle va examiner les implications potentielles de cet arrêt.
L’Autorité bancaire européenne compte tout mettre en œuvre pour que le paquet bancaire entre en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2025. De leur côté, les Etats-Unis freinent des quatre fers pour appliquer ces accords internationaux.
La France, qui soumet ses entreprises au devoir de vigilance depuis 2017, a poussé l’Europe à se doter d’un texte équivalent. Elle a toutefois fait pression pour que ces obligations ne soient pas étendues aux clients des banques européennes.
La Hongrie devrait continuer à jouer les trublions lors du prochain Conseil européen, retardant l'ouverture des négociations avec Kiev en vue de son entrée dans l'UE.
Un nouveau pas a été franchi vers une «interopérabilité» de ces deux ensembles de normes, celles de la GRI qu'utilisent déjà 14.000 entreprises dans le monde, et celles de l'UE, qui deviendront progressivement obligatoires sur le sol européen à partir de 2025.
Exclusif - Un accord politique avait bien été trouvé, fin juin, sur la mise en œuvre des exigences prudentielles bancaires de Bâle 3 en Europe. Mais, fait très inhabituel, sa confirmation était bloquée depuis lors par les pays hébergeant les filiales des groupes bancaires. Explications.
L’idée d’imposer aux banques une proportion minimale de transactions en dérivés compensées dans l’UE a divisé les eurodéputés. Le compromis final semble plutôt aller dans le sens du statu quo.