Le spécialiste américain des centres de données CoreWeave a réalisé la première émission high yield liée à l’IA. La plus importante sur le marché haut rendement en euros.
L'éditeur de logiciels a également annoncé le refinancement de sa ligne de crédit renouvelable, pour un montant total de 750 millions d'euros, arrivant à échéance en octobre 2026.
Pour se financer, les entreprises doivent profiter de l'importante liquidité des banques françaises et étrangères tout autant que du marché obligataire jugé très "attractif", par le cabinet de financement Redbridge dans son point sur les tendances des marchés de dette corporate.
Si les marchés de capitaux sont jugés suffisants, la place financière européenne doit encore apprendre à mieux cibler les sociétés midcap, notamment via le private equity.
Une majorité d’entre eux seraient disposés à changer de poste à court terme, selon l’enquête de Spendesk. La rémunération moyenne a augmenté de 4% en 2025.
Près de 330 milliards de dollars de fonds de roulement pour les entreprises sont perdus dans le système financier mondialselon une étude de la plateforme financière Airwallex.
L'Europe s'apprête à reproduire avec l'intelligence artificielle l'erreur qu'elle a commise avec le numérique, estime Francis Lelong, CEO d'Alegria.group.
Un nouveau record a été enregistré l'an dernier avec 4,4 milliards d’euros de souscriptions, pour 37 opérations. Le taux de souscription à l’international atteint pour la première fois les 30%. La souscription moyenne en France touche un plus haut à 5.333 euros.
Mantu et Ledger sont les premières entreprises à recourir à l'offre en stablecoins de Kyriba, mise à disposition par le français Fipto. D'autres annonces devraient suivre.
L’enquête de Baker Tilly pointe la crainte des dirigeants d’une pénurie de talents, ainsi qu’une attention perfectible à la protection des données face au rythme d’innovation.
Alors que SpaceX sera coté à partir de vendredi 12 juin à Wall Street, et qu’Anthropic et OpenAI ont officialisé leurs projets de cotation, ces introductions en Bourse géantes soulèvent de nombreuses questions, tant sur les performances à venir que leur impact sur le marché.
A l’issue du premier trimestre, et du premier mois de guerre en Iran, les trois quarts des sociétés de l’indice estiment être peu ou pas exposées à ce conflit. Les autres en pâtissent déjà ou au contraire y voient des opportunités.
L'opération pourrait valoriser le spécialiste de l'intelligence artificielle près de 1.000 milliards de dollars. Elle ne devrait pas être lancée avant septembre.
L'accord de Bouygues Telecom, Orange et Iliad pour racheter leur rival soulève des questions inédites avec un calendrier très étalé dans le temps, une valorisation élevée de la cible, des conséquences redoutées pour les consommateurs, sans oublier le flou sur le sort des 8.000 salariés de l'opérateur.
Le recul du nombre de mandats, lié à la réglementation et à l’activité économique, est désormais en voie de stabilisation. Plus de deux tiers des commissaires aux comptes exercent des missions autres que la certification des comptes.
Bouygues Telecom, Orange et Free ont signé avec Altice France le protocole d’accord qui leur permettra de reprendre SFR pour environ 20,35 milliards d’euros dette incluse.
Un consortium bancaire accorde au groupe français une facilité de crédit d'un milliard d'euros pour financer ses équipements dans les énergies renouvelables.
Avec une valorisation demandée de 1.750 milliards de dollars, l'entreprise d'Elon Musk s'apprête à pulvériser tous les records pour son entrée sur le Nasdaq. La mise à feu boursière pourrait intervenir dès le 12 juin. De premières et rares voix se font entendre, à l'image de Morningstar qui aboutit à une valorisation sensiblement inférieure.
Le baromètre d’AU Group pointe qu’en l’absence de perspectives de résolution du conflit, « le risque d'une crise financière d'ampleur ne peut plus être écarté ».
En 2025, la sinistralité grimpe en flèche avec des ETI quatre fois plus attaquées qu'en 2024. Elles sont également deux fois plus nombreuses à recourir à une assurance cyber.
Outre sa levée de fonds, la biopharmaceutique a signé un financement auprès de BlackRock et de Claret Capital Partners qui lui permet de rembourser intégralement le prêt de 2022 conclu auprès de la BEI. Son horizon de trésorerie s’étend jusqu’à la fin 2027.