Le défi de l’IA en entreprise est autant humain que technologique
L’enquête de Baker Tilly pointe la crainte des dirigeants d’une pénurie de talents, ainsi qu’une attention perfectible à la protection des données face au rythme d’innovation.
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
Le groupe français, désormais séparé d’Atos, vient d’obtenir son plus important contrat auprès d'EuroHPC, l'organisme européen chargé du calcul à haute performance. Un petit pas vers la souveraineté européenne dans l’IA.
Le gérant californien veut donner à ses sociétés en portefeuille accès à l'ensemble de la suite technologique de Google Cloud, des puces jusqu'aux agents autonomes, dans le cadre de son programme Clearlake AI Labs.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Dans un univers saturé de vidéos courtes postées sur les réseaux, de punchlines récitées sur les ondes et de réactions instantanées faites sur les plateaux, la lettre oblige à ralentir. Elle donne au politique une gravité que le flux médiatique lui retire
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.