La banque américaine publie de très bons résultats qui attestent toutefois de sa grande dépendance aux métiers actions et au conseil. Sur l'obligataire, la banque déçoit.
Le groupe dirigé par Slawomir Krupa a recensé sept «preneurs de risques» de moins qu’en 2024 ayant touché au moins un million d’euros. Au global, la rémunération de cette catégorie particulière de salariés reste en hausse de plus de 5 %.
La banque américaine, par l’intermédiaire de sa filiale de gestion d’actifs, devient la première banque à coter un ETN indexé sur le saint-père des cryptos-actifs. Les promesses de ce « Nouveau monde » décentralisé séduisent donc le système bancaire traditionnel.
La société est pénalisée dans un de ses fonds phares par un marché qui a favorisé les secteurs de la défense et de la finance dont elle est volontairement absente. Ses encours ont baissé de moitié depuis 2021.
La mutuelle, qui investit sur toute la chaîne de valeur de la réparation automobile pour mieux en maîtriser les coûts, souhaite mener la même stratégie sur d’autres lignes d’assurance comme la santé.
La profession s’est réunie le 9 avril lors de l’évènement organisé par L’Agefi. L’occasion pour les professionnels d’échanger entre pairs sur les enjeux du secteur et sur la complexité de l’environnement actuel. Si le thème de cette édition était la "grande transmission", la géopolitique mondiale et l'IA se sont imposées dans tous les débats.
Le processus de simplification du reporting bancaire européen franchit une étape avec la publication des révisions proposées par l’EBA. La consultation auprès du secteur est ouverte jusqu’au 10 juillet 2026, à l’exception de ce qui concerne la norme comptable IFRS 18 et la présentation des états financiers, avec un délai de réponse réduit à un mois.
Le déblocage exceptionnel des plans d’épargne entreprise apparaît avant tout comme un geste politique plutôt qu’un outil économique. Adoptée au Sénat et en attente de l’Assemblée, la proposition de loi ne devrait produire ni effet notable sur le pouvoir d’achat des salariés ni impact significatif sur l’économie française.
La banque mutualiste compte se développer en Allemagne via son activité de financement d’équipements professionnels. Mais elle y développe aussi, en plus de sa gestion d’actifs, des activités de banque de financement et d’investissement dans l’immobilier.
Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, livre dans une interview à L'Agefi sa vision du marché bancaire allemand et les perspectives qu'il entrevoit pour son groupe.
Groupe financier familial et discret, très ancré dans les métiers de banque d’affaires et de banque privée, Oddo BHF est sans doute la plus allemande des banques françaises. En cultivant ses différences, elle a su conquérir les grandes familles du très convoité Mittelstand.
Le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel ont montré ces derniers mois leur désir de se développer outre-Rhin, et comptent, comme BNP Paribas, répliquer leur modèle français. Sans renoncer, la Société Générale et BPCE ont des ambitions plus modestes et plus ciblées.
La société issue de la fusion entre La Française AM et Crédit Mutuel AM, qui gérait plus de 100 milliards d’euros au 31 décembre 2025, réfléchit à adopter une solution informatique externe.
Les conclusions du dialogue de place sur le financement de l’industrie de défense offrent des pistes pour muscler le réarmement français. Cet effort de soutien se concentre sur les hauts de bilan mais peine à traiter la question des besoins en fonds de roulement, un maillon pourtant essentiel.
Le groupe mutualiste qui rassemble la Macif, Aésio, Abeille et Ofi Invest affiche un profil d’investisseur institutionnel classique et prudent avec 113,2 milliards d’euros d’encours à la fin de 2025 en épargne et retraite.
Un des fonds du géant du capital investissement a reçu des demandes de rachat dépassant largement la limite fixée à 5%. Après des mouvements similaires rapportés par BlackRock, Blackstone, Morgan Stanley ou Blue Owl, les inquiétudes des investisseurs sur la solidité de la dette privée se confirment.
BPCE est le seul groupe à proposer du trading de cryptos à ses clients particuliers, mais BoursoBank et BNP Paribas ont franchi une première étape en proposant des titres de créance reproduisant la performance de certains actifs numériques.
Le groupe mutualiste peut être rasséréné, le rachat du portefeuille vie de HSBC en 2025, renommé depuis Korège, ne s’est pas accompagné de mauvaises surprises. Au contraire, il permet d’acter un tournant et un changement de dimension pour Matmut qui cherche à être moins dépendant de l’assurance dommages.
Le gestionnaire d’actifs français a réalisé un dialogue actionnarial avec 2.948 entreprises au niveau mondial en 2025. Un chiffre en progression, notamment dans les pays émergents.
La fondation spécialisée dans l'investissement socialement responsable regrette le niveau élevé des rémunérations des dirigeants bancaires par rapport à leurs homologues européens.
Le nombre de preneurs de risques rémunérés plus d’un million d’euros l’an dernier au sein de la plus grande banque française a atteint un nouveau record. Ils sont dix à avoir gagné plus de 5 millions d’euros, dont le directeur général.
2025 a permis à la mutuelle de confirmer le redressement amorcé en 2024. Plus robuste, Thélem assurances peut profiter de 2026 pour peaufiner son prochain plan stratégique et en dévoiler les grands axes.
La société de gestion dirigée par Rafaèle Tordjman annonce la clôture finale de Jeito II à plus de 1 milliard d'euros, un montant record pour un fonds européen indépendant dédié à la biopharma.
En 2025, la mutuelle d’épargne du groupe Malakoff Humanis a triplé sa collecte nette et franchi le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires. Elle se renforce par ailleurs avec l’intégration d’Unofi en fin d’année.
La traque de la fraude fiscale se modernise. En 2025, le fisc s’est appuyé davantage sur l’intelligence artificielle et sur des contrôles renforcés, aboutissant à des redressements en hausse.
Une étude évalue le degré de difficulté des entretiens d’embauche parmi plusieurs grandes institutions financières. Deux groupes français sont plutôt bien placés.
Associé et président de Perella Weinberg, Dietrich Becker pilote les activités de conseil de la banque d'affaires en Europe. Il analyse les conséquences de la géopolitique pour les fusions-acquisitions sur le continent.
Ofi Invest Real Estate regroupe ses deux entités sous une nouvelle gouvernance. L’acteur redimensionné poussera ses pions dans le marché de l’immobilier pour particuliers. Une réflexion est en cours autour du lancement d’une SCPI.
Si le conflit en Iran est susceptible de tirer à la hausse l’inflation et les taux d’intérêt, les effets de l’IA sur l’emploi doivent aussi être pris en compte, selon le PDG de JPMorgan.
A l’international et même en Europe, les activités de banques d’affaires sont largement dominées par des acteurs américains, de JPMorgan à Goldman Sachs en passant par Bank of America et Morgan Stanley. Sur le marché français, BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole réussissent malgré tout à garder la main.