Les trois banques seraient parvenues à un accord avec le fisc allemand. Pour la Deutsche Bank, l’affaire se solderait par un règlement de l’ordre de 50 millions d’euros. Les deux banques françaises ne commentent pas.
L’ex-dirigeant de Dexia pendant la crise financière devrait être nommé à la tête de la SFPIM, entité publique d’investissement dotée d’un portefeuille d’actifs d’une dizaine de milliards d’euros. La SFPIM détient 100 % de Belfius, banque issue du démantèlement de Dexia.
La banque va offrir aux clients particuliers l'accès à six Exchange Traded Notes (ETN) cryptoactifs accessibles à compter du 30 mars via un compte-titres. Sans accompagnement de conseil, toutefois. Les clients de la banque privée en France et en Europe y auront aussi progressivement accès.
La gouvernance de la banque toscane est gagnée par la fièvre. La présentation de plusieurs listes concurrentes introduit une grande incertitude quant à la composition du prochain conseil d’administration.
La banque détenue par les collectivités locales françaises, qui ne se refinance que sur les marchés, diversifie ses ressources et va émettre sur le marché obligataire australien.
Lors de l’Alfi Global Asset Management Conference, l’Esma a apporté des prévisions pour apaiser les inquiétudes du secteur sur la surveillance centralisée des fonds transfrontaliers et l’examen des grands gestionnaires d’actifs.
Porté par les taux, les actions et les infrastructures en 2025, l’investisseur public présente un résultat net stable de 5 milliards d’euros. Ses actifs sous gestion se maintiennent à 320 milliards d’euros.
Le nouveau plan stratégique à cinq ans de CNP Assurances vise à repositionner l’assureur dans une dynamique de conquête commerciale. Un changement de modèle et une évolution culturelle en interne seront nécessaires. Cela commence par une nouvelle organisation en matière de gouvernance.
Le lobby de l’assurance souligne le succès du PER et propose que participation et intéressement puissent être affectés à une sortie en rente obligatoire, ce qui n’est pas le cas actuellement.
La banque coopérative a signé la première opération d'un partenariat global de 300 millions d'euros avec la Banque européenne d'investissement en finançant une PME qui équipe le Rafale.
La société de gestion américaine a définitivement écarté la proposition, pourtant supérieure, de Victory Capital qui « n’est pas, et ne sera jamais, réalisable » selon elle. Suite à cela, Victory Capital a retiré sa proposition d'achat de Janus Henderson.
Chambardement en vue pour le marché français de l'épargne. Avec la stabilisation des taux et la pentification de la courbe, les allocations d'actifs vont bouger. Une transition que la première vague de clôtures de PEL va même accentuer. Selon La Banque Postale, pas moins de 25 milliards d'euros vont ainsi être réorientés pour la seule année 2026.
Le petit assureur, présidé par Philippe Mixe, qui a été pendant plus de dix ans patron d'une fédération de mutuelles, ne prenait pas en compte certains flux transmis par la Sécurité sociale. Just se développe à marche forcée sur le segment des mutuelles communales, destinées aux plus modestes.
La baisse du cours de Bourse de Jefferies a aiguisé l’appétit de Sumitomo Mitsui, déjà actionnaire à 20% de la banque d’investissement américaine, a dévoilé le Financial Times.
La société de gestion opère un virage stratégique pour aligner ses pratiques de rémunération avec la jurisprudence de la commission des sanctions de l'AMF, avant le lancement d'un nouveau fonds.
L’excellente tenue des performances individuelles annuelles publiées ces dernières semaines masque un certain ralentissement des bénéfices globaux. Pour une banque sur trois, les rachats d’actions font partie de la stratégie pour délivrer des résultats.
Les couches de crédit utilisées par les fonds de non-coté s’accumulent, rendant l’endettement réel complexe à évaluer. Un système en cascade qui appelle à la vigilance face à une hausse des taux.
La société de Warren Buffett prévoit d’acquérir pour 1,8 milliard de dollars d’actions de l’assureur japonais d’envergure mondiale Tokio Marine dans le cadre d’un partenariat stratégique. Les deux sociétés entendent se rapprocher dans les domaines de la réassurance et des fusions et acquisitions.
Face au boom attendu des financements accordés par la Banque des Territoires, dont la compétitivité est portée par la chute de la rémunération du livret A, la communauté des banques commerciales tient ses positions et améliore ses marges.
La Réserve fédérale américaine a publié les textes concernant notamment la finalisation des accords de Bâle. Les grandes banques américaines devraient en profiter.
En relâchant les contraintes en capital des banques américaines et en déviant du cadre international de Bâle 3, les Etats-Unis choisissent le laxisme au pire moment. L'Europe devra en tenir compte.
Le groupe mutualiste retrouve un développement positif sur tous ses métiers mais reste surexposé aux sinistres climatiques en matière de dommages. Les efforts de diversification des activités seront poursuivis à l’international et dans les zones plus urbaines en France.
Jean-Laurent Bonnafé a bénéficié d’une augmentation de 25 % de son salaire fixe l’an dernier, alors que Slawomir Krupa ne profitera d’un coup de pouce qu’à partir de 2026. Le directeur général du Crédit Agricole, Olivier Gavalda, a été nommé en cours d’année.
Malgré un chiffre d’affaires et un résultat opérationnel 2025 de très bonne facture, Generali France voit son résultat net ajusté baisser de 9% à 789 millions d’euros, fortement pénalisé par le contexte fiscal français. La première année d’exécution du plan Boost 2027 reste néanmoins positive et conforte l’assureur dans ses choix stratégiques, notamment en épargne retraite.
L'assureur des collectivités locales devrait publier un résultat positif pour 2025, mais ne promet le retour à la rentabilité technique qu'en 2026. Un assureur norvégien, Protector, a fait son entrée sur ce marché de niche.
En 2025, les pertes assurées sur les catastrophes naturelles hors événements exceptionnels ont totalisé moins de 110 milliards de dollars, sous la moyenne à long terme. Dans son rapport sur les risques, Swiss Re estime cependant que ce montant pourrait facilement être triplé en cas d’année difficile.
Le coup tenté par la banque italienne qui veut lancer une offre publique sur la deuxième banque allemande a de quoi laisser sceptique. Mais sur un plan purement financier, UniCredit est pour l'instant largement gagnante.