Le géant du commerce en ligne et du cloud a lancé une nouvelle émission obligataire portant sur huit tranches à taux variable et fixe de 3 ans à 40 ans. Mais le succès n’a pas été aussi spectaculaire que lors de sa transaction précédente, avec un livre d’ordre couvrant l’offre d’un peu plus de 1,5 fois.
Les actions ont rebondi en Europe avec l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran et la forte baisse du pétrole. Certains n’y voient qu’un rattrapage désormais achevé, d’autres croient qu'une deuxième vague de hausse est possible si la conjoncture continue de s'améliorer.
Deux émissions de CPI Property et d’HelloFresh ont été difficilement placées. Le marché est cher et laisse peu de place aux situations les plus limites, quel que soit le prix, surtout après une vague massive d’émissions au cours des deux derniers mois. Les investisseurs se veulent disciplinés et prudents.
L’indice américain a été positif au cours des 11 dernières années en juillet, qui est le meilleur mois à Wall Street depuis 20 ans. Mais le contexte actuel de marché pourrait rompre cette série.
Les gérants interrogés dans le cadre du Panel Crédit de L’Agefi restent prudents, avec une exposition à la classe d’actifs et une perspective sur les spreads « neutre », mais ils abordent la période estivale avec plus de sérénité.
L’USMCA, le traité commercial entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, n’a pas été prolongé de 16 ans, faute d’accord. Il est maintenu jusqu’en 2036, préservant ainsi les flux commerciaux mais sa révision, désormais annuelle, prolonge l’incertitude pour les investissements.
Alors qu'une vague de baisse touche les obligations émises par des acteurs de l'IA comme CoreWeave, le marché high yield euro montre des signes d'indigestion, à l'image de la chute de l’obligation émise par HelloFresh après avoir reçu une faible demande. Les investisseurs se montrent de plus en plus prudents.
Une plus forte baisse des exportations et une plus forte hausse des importations ont entraîné un déficit surprise en mai. Alors que l’inflation a accéléré en juin proche de la cible haute de la banque centrale, la devise reste sous pression, d’autant que la fuite des capitaux étrangers s’est accentuée.