Le volume des ventes au détail a fortement progressé en janvier, à un rythme bien supérieur aux attentes, notamment soutenu par la joaillerie, rompant avec une fin d’année difficile en raison des craintes sur le budget.
La forte pondération des valeurs des secteurs technologiques dans l’indice phare de Wall Street limite désormais sa progression. Il ne tient que grâce à la rotation sectorielle. La diversification géographique notamment vers les émergents se poursuit.
Des actions faiblement valorisées, des taux réels élevés et la perspective d’un assouplissement monétaire soutiennent les actifs financiers brésiliens. Mais l’approche des élections pourrait engendrer de la volatilité.
Ce segment du marché très exposé à l’innovation et au secteur technologique, aux Etats-Unis comme en Asie, a résisté aux secousses sur les éditeurs de logiciels et sur le bitcoin. Mais le risque de bulle inquiète les investisseurs malgré leur optimisme.
La volatilité a progressé depuis le début de l’année mais elle reste contenue, occultant la rotation massive des dernières semaines. L’évolution est en forme de K, avec une volatilité des sous-jacents très élevée mais des corrélations faibles, contrairement au choc d’avril 2025.
Les reverse yankees, ces obligations émises par des entreprises américaines sur le marché euro, ont représenté 19% des émissions depuis le début de l’année. Une tendance qui se confirme avec des conditions de financement favorables.
Les spreads de crédit des secteurs menacés par l’IA se sont écartés en Europe et aux Etats-Unis, mais le marché résiste dans son ensemble. Les prêts à effet de levier ont davantage souffert, du fait de leur plus forte exposition.
Le géant de la technologie a émis un record de 32 milliards de dollars d’obligations, dont 1 milliard à 100 ans en livres sterling. Une maturité, sur laquelle des entreprises TMT ont déjà émis avant 2000, qui affiche certaines particularités.
Chaque secteur de la cote passe tour à tour au révélateur de l’IA par les investisseurs. Derniers en date, la logistique et l’immobilier commercial aux Etats-Unis, dans des mouvements très marqués. Le marché semble résilient en surface mais une vaste rotation est à l’œuvre.