La banque centrale a maintenu ses taux. Sa présidente, Christine Lagarde a minimisé l’impact de la force de l’euro. La progression de la monnaie unique n’est pas nouvelle et se trouve, selon elle, déjà intégrée dans les prévisions.
La Bourse de Francfort est pénalisée par la lenteur du déploiement des plans de relance et par la chute de SAP. Mais les stratégistes continuent de croire dans la surperformance de la première économie de la zone euro.
L’activité a continué de progresser dans le secteur privé dans la zone euro mais à un rythme moindre dans les services qu’au cours des derniers mois, avec un net repli en France, alors que le budget n’avait pas encore été adopté, et une croissance forte dans le sud de l’Europe.
Le marché attend une poursuite de la pause sur les taux pour la cinquième réunion consécutive de la part de la banque centrale. Mais cette dernière est attendue sur l’impact de la hausse de l’euro.
L’obligataire haut rendement offre une rémunération moyenne d’environ 5%. Cependant, si certains dossiers payent bien et font monter la moyenne, cela est beaucoup moins vrai pour une grande partie du gisement. Les investisseurs qui veulent réellement profiter de taux élevés doivent se tourner vers les entreprises les moins bien notées du segment.
La Reserve Bank of Australia a augmenté de 25 points de base son principal taux directeur face à une économie en surchauffe et a ouvert la voie à d’autres hausses.
La firme de Larry Ellison a engrangé 125 milliards de dollars de demande lors d’un placement obligataire très attendu. En mixant capitaux propres et dette, la société qui a d’énormes besoins dans l’IA a rassuré les investisseurs.
Après quelques jours de calme sur fond de risques géopolitiques, les transactions d’entreprises de la catégorie haut rendement ont accéléré la semaine dernière. De quoi porter janvier à un niveau record, mais avec des conditions de prix de plus en plus serrées.