L’ensemble des marchés de taux a été secoué par l’envolée des prix de l’énergie et le risque d’inflation consécutif. Les Gilts britanniques ont une fois encore amplifié les mouvements, compte tenu d’une plus grande cyclicité liée au niveau d’inflation, à la sensibilité aux prix de l’énergie et à la banque centrale.
Le PIB est, contre toute attente, resté stable sur un mois, affecté par la baisse du secteur manufacturier et la stabilité dans les services. La mauvaise météo en février et le conflit au Moyen-Orient mettent en péril le premier trimestre.
Les actions sur les marchés émergents ont été les plus affectées par la correction après l’envolée du baril de pétrole, notamment les places asiatiques. Mais les gérants ont peu fait évoluer leurs portefeuilles et restent confiants, principalement sur la tech.
Le géant américain a émis près de 54 milliards de dollars d’obligations sur les marchés américain et en euros pour financer ses énormes investissements dans l’intelligence artificielle, qui ne cessent d’augmenter.
Le géant du commerce en ligne veut émettre 10 milliards d’euros après avoir placé 27 milliards de dollars d’obligations mardi avec une demande de 126 milliards.
Le groupe automobile a réalisé mardi avec succès son émission inaugurale d’obligations hybrides de 5 milliards d’euros, profitant d’une accalmie sur les marchés et offrant une large prime. D’autres opérateurs étaient actifs, dont Amazon en dollars et en euros.
Le marché a été secoué par la violence des mouvements sur les cours de l’or noir depuis le début de la guerre en Iran, notamment lundi 9 mars. La volatilité des autres classes d’actifs a augmenté mais reste contenue. Pour le moment.
L’envolée des prix du pétrole à plus de 100 dollars accroît la crainte d’un nouveau choc inflationniste et pour la croissance mondiale. Peu d’actifs résistent.
Plus de cinq transactions ont été mises en pause lundi en raison de la forte volatilité sur les marchés. Même si celui-ci reste liquide, comme l’ont montré les émissions réalisées la semaine passée.