Le marché n’efface qu’une partie de sa prime de risque géopolitique
L’accord de cessez-le-feu en Iran a inversé la tendance sur les marchés. Mais certains actifs, comme le pétrole, les pays émergents ou les taux en zone euro ne retrouveront pas leur niveau d’avant-guerre, car la situation géopolitique et économique reste incertaine.
L’accord de cessez-le-feu en Iran a fait reculer la prime de risque géopolitique sur les marchés, mais plusieurs actifs, comme le pétrole ou les taux en zone euro, restent à des niveaux supérieurs à ceux d’avant-guerre.
Le Brent échéance juin s’échangeait mercredi autour de 95 dollars le baril, contre 73 dollars avant le conflit, et le taux à 10 ans allemand pourrait se maintenir au-dessus de 3 % toute l’année selon.
Les marchés émergents et l’indice MSCI EM ont rebondi de plus de 5 % après la trêve, mais la prudence reste de mise faute de visibilité durable sur l’accord.
Les particuliers ont acheté massivement des actions CoreWeave lors de sa chute mercredi, selon Vanda Research. Mais ce soutien n’est pas aussi puissant qu’auparavant et il ne compense pas le retrait des institutionnels. Le véritable enjeu est désormais sur les marchés du crédit.
Sept stratégies quantitatives sur les actions mondiales, gérées activement, sont cotées sur Deutsche Börse. Elles sont conçues par une équipe spécialisée de SEI qui gère déjà plus de 35 milliards de dollars en actions.
Les Vingt-Sept devront probablement lever un nouvel emprunt commun pour poursuivre le soutien financier à l’Ukraine l’an prochain, estime Kristen Michal dans une interview à l’Opinion
Des violences à Milan aux blocages dans les Pouilles, une contestation mêlant coût de la vie, prix des carburants et colère des catégories populaires commence à traverser la péninsule