Baromètre trimestriel - Echaudés par l’ampleur des corrections en cours, les gérants délaissent le bureau et cherchent à diluer son poids dans leur patrimoine.
L’équipe de gestion de projets immobiliers de la banque a retravaillé l’actif pour qu’il gagne en luminosité et a revu l’équilibre entre espace commercial et bureaux.
Le fondateur de Logical Pictures a répondu aux questions de Nessim Ben Gharbia sur son fonds Logical Content Ventures qui permet d’investir dans la création de films.
Parmi les 235 reportings Article 29 LEC passés au crible par l’agence Ethifinance, les deux tiers des rapports sont silencieux ou peu pertinents sur la préservation du capital naturel.
Les gestionnaires d'actifs français établis physiquement outre-Atlantique se font rares mais l'aventure américaine vaut le coup d'être tentée selon eux. Retour d'expérience.
Dans un débat organisé par L’Agefi, plusieurs experts de l’allocation d'actifs analysent l'impact potentiel de la nouvelle présidence Trump sur l'économie globale et les marchés financiers. De l'avenir des actions américaines aux défis européens, le contexte s’avère complexe.
Le règlement européen sur la résilience opérationnelle numérique s’appliquera à partir de mi-janvier 2025. Un travail d’adaptation titanesque s'annonce pour les sociétés de gestion.
Malgré plusieurs millions de mètres carrés d’actifs de bureaux à rénover et un marché du logement qui ne satisfait pas la demande, le recyclage de ces immeubles ne semble pas décoller. Entre difficultés techniques, politiques et financières.
Le self-stockage, très en vogue aux Etats-Unis, s’implante en France. Foncières et fonds de private equity se positionnent sur ces sites, installés à l'intérieur et en dehors des villes.
Constructions emblématiques des JO de Paris, le Village des athlètes et celui des médias opèrent leur transformation pour une livraison de logements et bâtiments tertiaires dans quelques mois seulement.
Les résultats du deuxième questionnaire ESG mené par l’AF2I montre que les annonces sur le climat se traduisent difficilement en stratégie cohérente. La biodiversité et le social sont encore moins bien lotis.
Les valeurs tech, jadis stars des fonds ESG grâce à leur faible empreinte carbone, voient aujourd’hui leur bilan carbone exploser sous l’effet de l’IA générative. Les gérants ESG s’efforcent de cartographier les risques financiers et extra-financiers avant d’éventuellement modifier leur allocation.
Pour respecter les objectifs climatiques ambitieux établis par l’Accord de Paris, le secteur financier doit accompagner la décarbonation de l’économie. Les institutions financières doivent ainsi se doter d’outils pertinents pour identifier les meilleures stratégies en la matière, les piloter et évaluer leur efficacité.
Le Texas se rêve en futur « foyer des marchés de capitaux », selon son gouverneur Greg Abbott. La future Bourse de Dallas peut compter sur un énorme réservoir de sociétés pour devenir une alternative à New York.
A l'arrêt pendant plus de trois ans, le secteur sort de sa torpeur. Ses professionnels de la gestion se sont réorganisés et se tiennent prêts pour pousser leurs pions dans le prochain cycle. L'ère du simple fournisseur de surfaces est bel et bien révolue.
Depuis le début d’année, en Europe, les ETF équipondérés sur le S&P 500 collectent 6 milliards d’euros. Mais d’autres options plus fines sont à la disposition des investisseurs qui souhaitent rééquilibrer leurs portefeuilles.
Le consultant allemand zeb Consulting soutient dans sa dernière étude que la gestion d'actifs européenne a atteint son coefficient d'exploitation moyen le plus bas.
L’heure du bilan approche pour les gérants ! Notre journaliste spécialisé en gestion d’actifs, Jean-Philippe Mas, en a interrogé trois sur les leçons qu’ils tirent déjà de 2024 et leurs perspectives pour les derniers mois.
Une dizaine d’années après son émergence en Europe, le marché de la dette privée atteint près de 450 milliards de dollars, à fin 2023, contre moins de 100 milliards fin 2013, selon Preqin. La genèse de ce marché s’est fondée sur la combinaison de plusieurs phénomènes. Alors que les banques représentent environ 70 % des financements des acteurs de l’économie, contre à peine 50 % aux Etats-Unis, elles ont dû revoir la gestion de leur bilan, à partir du début des années 2010, afin de se conformer aux nouvelles règles de Bâle 3 et ainsi prendre bien plus en compte le risque attaché à leurs créances. Dans le même temps, les assureurs, nouvellement soumis à la directive Solvabilité 2, se sont vu imposer des règles plus strictes de calcul de leurs fonds propres au regard de tous leurs actifs risqués. C’est ainsi que les banques ont diminué leur exposition au risque corporate, tandis que les assureurs réduisaient leur exposition aux actifs volatils, pour privilégier des actifs moins dépendants de la fluctuation des marchés, leur offrant une charge en capital moindre.
Les investisseurs durables paient le prix fort pour accéder aux notes ESG, tout en développant leurs propres ressources. L'industrialisation des moyens pourrait réduire les frais.
Si la version 3 du référentiel d’Etat est saluée pour l'exclusion du financement des énergies fossiles, ses nouvelles exigences obligent certains gestionnaires à y renoncer.
Le rapport de Mario Draghi semble minimiser le rôle de catalyseur que la réglementation joue dans la transition écologique. L’ESG a longtemps eu des pratiques bien établies, mais dispersées, propres à chaque pays, chaque acteur financier. Ce manque de cohérence rendait la lecture des priorités et la communication sur les actions entreprises plus difficiles.
La loi industrie verte de 2023 prévoit d’intégrer des fonds non cotés dans des produits d’épargne grand public. Ainsi, à partir du 24 octobre 2024, les contrats d’assurance-vie et les plans épargne retraite (PER) en gestion pilotée à horizon devront inclure des investissements dans cette catégorie d’actifs.
Début août, BNP Paribas a annoncé la reprise de la gestion d’actifs de l’assureur Axa pour un peu plus de 5 milliards d’euros. Commence maintenant la phase la plus difficile pour les deux gestionnaires.
Ces supports très en vogue avant la remontée des taux décollectent depuis le début d’année. Ils semblent toutefois tirer leur épingle du jeu par rapport aux fonds actifs thématiques.