La plupart des pays européens et le Canada devraient porter leurs budgets directement liés à la défense à 3,5% du PIB en 2035 et à 5% en incluant des dépenses plus générales de protection des infrastructures et de cybersécurité.
Une consultation lancée par la Commission pourrait faire changer la doctrine de l'UE en matière de contrôle des opérations de fusions-acquisitions afin de mieux tenir compte des sujets d'innovation, de souveraineté et de transition. Elle constitue une opportunité unique de s'exprimer sur l'évolution d'un cadre réglementaire déterminant pour les entreprises, estiment Jérémie Marthan de White & Case et Etienne Chantrel d'Eight Advisory.
L’Autorité de régulation bancaire française (ACPR) entend participer pleinement au mouvement de simplification amorcé par la Commission européenne en matière de régulation et de supervision bancaire. Elle a déjà identifié un certain nombre de points qu’elle entend porter au plus haut niveau.
Le marché locatif cale depuis deux mois dans la capitale française, alors qu’il a globalement très bien démarré l’année dans les autres grandes métropoles européennes.
Proposé il y a deux ans, ce vaste projet législatif visant à encourager la participation des particuliers aux marchés de capitaux, en les informant et en les protégeant mieux, essuie des tirs de barrage, provenant notamment de la France.
Faysal Oudmine, co-fondateur de Fintecture estime que les discours incantatoires doivent laisser place à une véritable stratégie industrielle pour créer un marché européen des paiements.
Le projet de loi fiscal de Donald Trump comprend une section qui prévoit d’augmenter progressivement la fiscalité des entités de plusieurs pays réalisant des revenus aux Etats-Unis. L’impact pour les investisseurs et pour les entreprises pourrait être massif.
Profitant de la présentation du rapport annuel de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, François Villeroy de Galhau a lancé un appel à l’action sur l’Union de l’épargne et de l’investissement en Europe.
Après une conversation avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président américain a accepté de décaler jusqu’au 8 juillet la mise en œuvre de droits de douane de 50% sur les biens de l’Union européenne.
La place parisienne et les plus grandes banques européennes veulent profiter du renvoi d'un an, à 2027, de l'application du futur cadre prudentiel bancaire pour l'améliorer. Avec la volonté de circonvenir la menace d'une perte de compétitivité face à leurs rivales internationales, notamment anglo-saxonnes.
Le président américain souhaite mettre en place des droits de douane de 50% sur les produits importés de l’Union européenne dès le 1er juin prochain. Les actions et les taux réagissent violemment.
L’accord américain avec le Royaume-Uni jeudi, le premier depuis le Liberation Day du 2 avril, a ravivé l’espoir des marchés autour des droits de douane imposés par les Etats-Unis. A Genève, Washington rencontrait Pékin ce week-end. La Maison-Blanche annonce un «accord», mais n'en donne pas les détails.
Les stigmates de la grande crise financière sont encore présents et freinent les avancées de l'Union sur la titrisation. Pourtant, le marché est très loin des excès qui prévalaient en 2008.
Les revirements de la politique commerciale américaine pourraient être une bonne occasion pour l’Europe de s’affirmer comme un îlot de stabilité mondial. Il faut pour cela que les travaux sur son système financier avancent. C’est dans cet objectif qu’une délégation de la Commission des affaires économiques et monétaire du Parlement européen était à Paris mi-avril.
L'éditeur de Facebook est sanctionné à hauteur de 200 millions d'euros, et la marque à la pomme de 500 millions, pour violation du droit européen, dans le cadre de nouvelles règles antitrust strictes pour les Big Tech formalisées par le DMA. Elles pourraient attiser les tensions avec Washington.
L'institution révise sévèrement sa projection de croissance. Les droits de douane de Donald Trump devraient coûter un point de croissance aux Etats-Unis, et un demi-point au niveau mondial.
Les parties prenantes ont jusqu'au 10 juin pour répondre au nouveau questionnaire de la Commission européenne sur les barrières à l'union de l'épargne et des investissement en Europe.