Les marchés restent en position d’attente vis-à-vis de la dette de la France
Les marchés ont trouvé un peu de soulagement dans la nomination de Michel Barnier comme premier ministre. Les spreads obligataires ne se sont pas tellement resserrés pour autant.
L’inflation HICP a augmenté de 3% à 3,2% sur un an en mai, à cause d’effets de base liés aux prix de l’énergie, mais sans pratiquement bouger sur un mois. Sur la période, les prix de l’énergie ont même reculé de 1,1%.
La neuvième édition du sommet Choose France, et la dernière sous la houlette d’Emmanuel Macron, a récolté un montant total record de 93 milliards d’euros de promesses d’investissements. Au fil des ans, le rendez-vous est parvenu à séduire les investisseurs internationaux. Mais pour des projets qui ne se concrétiseront qu’à moyen ou long terme.
La vague d’émissions obligataires d’entreprises de la tech ne faiblit pas. Outre les hyperscalers, des sociétés comme SAP ou RELX Group, dans la tourmente en début d’année à cause des craintes de disruption liées à l’IA, inondent également le marché.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Pentagone a fermé son service de presse le 1er juin, interdisant l’accès des journalistes à ses locaux. Une situation loin d'être surprenante, qui reste très alarmante pour Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans frontières