L'opérateur italien a approuvé le rachat de son réseau fixe par le fonds d'investissement pour 18,8 milliards d'euros. Une décision considérée comme illégale par le conglomérat français, principal actionnaire de Telecom Italia.
Les ventes de l'opérateur ont progressé de 1,8% au troisième trimestre et les dirigeants visent toujours un flux de trésorerie organique des activités télécoms d'au moins 3,5 milliards d'euros cette année.
Le fonds de capital investissement a aussi fait une proposition non engageante pour Sparkle, le réseau de câbles sous-marins de l'opérateur. Une offre définitive est attendue d'ici quatre à huit semaines.
Une lettre, cosignée par les patrons de vingt groupes télécoms européens, demande à la Commission d'instaurer une «juste contribution»financière des géants technologiques, gros consommateurs de débit. Le calendrier s’accélère.
Le spécialiste des infrastructures télécoms vend 49% de ses activités suédoises et danoises au groupe de private equity Stonepeak pour 730 millions d’euros.
Les obligations du groupe ont bondi de 4 points de pourcentage en fin de semaine dernière après des informations évoquant une possible cession partielle de l’opérateur télécoms français. Les spécialistes de Spread Research privilégient d’autres scénarios.