Ayvens, filiale de la Société Générale, révise également le montant des survaleurs liées à l’acquisition de Leaseplan, ce qui va améliorer sa solvabilité.
Avec BNP Paribas, le Crédit Agricole, BPCE, la Société Générale et le Crédit Mutuel, l’Hexagone compte cinq banques dans le top dix européen, loin devant les autres pays.
Au terme d’une négociation tendue, les syndicats représentatifs ont signé la proposition de la direction. Cette dernière a revu sa copie pour que l’augmentation générale bénéficie à 80% des salariés.
La banque française a émis sa première obligation verte numérique d'un montant de 10 millions d'euros sur une blockchain publique, entièrement souscrite par Axa IM et Generali Investments.
La banque propose une augmentation collective ainsi qu’une prime de partage de la valeur bien inférieures à celles de l’an dernier. Les syndicats menacent de ne pas signer la négociation annuelle obligatoire si ces mesures ne sont pas revues à la hausse.
L'opération rapporterait quelques centaines de millions d'euros à la banque, qui n'a pas souhaité faire de commentaires sur cette information de presse.
Les banques françaises ont mis en place, avant 2022, des couvertures qui se révèlent pénalisantes avec la remontée des taux. La Société Générale verra sa marge nette d’intérêt reculer de plus de 20% cette année, mais assure que cet effet aura disparu au premier trimestre 2024.
Ayvens, la filiale de la Société Générale, a vu son résultat net plonger de 29% au troisième trimestre. La déception sur l’efficacité opérationnelle et l’effet défavorable de couvertures confinent l’action à ses plus bas historiques.
Les grandes banques se sont déjà mises en ordre de marche pour intégrer l'IA dans leurs processus. Elles sont prêtes à s’emparer de l’IA générative. Un exemple avec la Société Générale.
La nouvelle banque de détail SG se déploie progressivement avec, en ligne de mire, la clientèle entrepreneuriale et fortunée. Elle mise sur les synergies commerciales et les produits générateurs de commissions. Reportage à Lyon.
Les objectifs présentés par la banque en début de semaine sont loin d’avoir convaincu les investisseurs. UBS et Jefferies continuent toutefois de miser sur la valeur.
La filiale de la Société Générale vise 8 millions de clients en 2026, a annoncé Slawomir Krupa à Londres. Une stratégie offensive assumée qui sera créatrice de valeur pour l’actionnaire à moyen terme, promet-il.
Jugé peu ambitieux, le plan stratégique 2026 de Slawomir Krupa a été sanctionné en Bourse. Au-delà des objectifs chiffrés, c'est la capacité de la banque française à trouver de la croissance et à créer de la valeur en restant indépendante qui interroge.
Le directeur général de la banque de La Défense a surpris les marchés avec un plan conservateur qui met l’accent sur les économies de coûts plutôt que sur la croissance. Il veut rompre avec la tradition des promesses non tenues de son prédécesseur. Quitte à ne pas faire d’étincelles en Bourse.
A l'occasion d'une journée investisseurs très attendue, la banque a annoncé ses objectifs financiers, mais aussi en matière d'ESG. Un plan stratégique sanctionné par une chute de l'action en Bourse.
La banque réfléchirait à se séparer de la SGEF selon des informations de Reuters alors qu'une cession des métiers de titres a également été évoquée par la presse début août. Le groupe tiendra sa journée investisseurs le 18 septembre.
La banque au logo rouge et noir nomme un nouveau secrétaire général et un nouveau responsable de l’information à quelques jours d’une journée investisseurs très attendue.
La banque et la société de gestion visent un montant de 10 milliards d’euros d'ici à quatre ans avec un amorçage de 2,5 milliards. Initialement concentré sur deux stratégies, le véhicule devrait par la suite s’ouvrir à d’autres segments.
De la conclusion de restructurations financières emblématiques aux opérations de M&A en passant par des journées investisseurs cruciales, plusieurs dossiers rythmeront le mois de septembre. Revue de détail.
Le nouveau directeur général a présenté des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre. Les attentes sont fortes en amont de la Journée investisseurs du 18 septembre.