Washington et Bruxelles ont présenté les détails de leur accord-cadre commercial. Le secteur automobile devrait être taxé à hauteur de 15% et non pas 27,5%. Une exemption qui ne concerne pas les vins et spiritueux. L'Europe ouvre ses portes aux produits américains et investira massivement aux Etats-Unis. Un « grand accord », selon Donald Trump.
La nouvelle règle concerne pour le moment Nvidia et AMD, qui pourront reprendre le commerce avec Pékin, contre la cession à l’administration américaine de 15% du produit de leurs ventes réalisés dans ce cadre.
Le président américain ouvre un autre front sur les puces et les semi-conducteurs, alors que rien n’est encore complètement réglé du côté des droits de douane «réciproques».
En dépit des incertitudes multiples sur la croissance, les droits de douane américains et les tensions géopolitiques localisées, l’armateur danois rehausse toutefois ses perspectives pour 2025 tout en se montrant prudent pour le second semestre.
Les négociations sont bien avancées, selon un haut responsable de l’UE. Mais aucune date n’a été dévoilée. La question des droits de douane est loin d’être conclue pour les marchés.
Malgré la salve de décrets signés par Donald Trump le 1er août, les négociations se prolongeront cet été, tant pour finaliser les détails des deals noués dans les temps impartis par Donald Trump que pour réduire la facture des retardataires. Le match avec la Chine pourrait en revanche durer jusqu’en novembre.
Les nouvelles mesures prévoient que les «tariffs» ne s’appliqueront qu’à la part de cuivre correspondant aux produits semi-finis. Un moindre intérêt pour le minerai et le métal raffiné déjà importés en anticipation de ces taxes a annulé les différences de cours entre les contrats à terme sur le Comex américain et le LME londonien.
Le ralentissement constaté au deuxième trimestre contraste avec des chiffres un peu trompeurs du premier trimestre. La demande générale reste faible, mais quelques pays remontent la moyenne.
Les accords signés par les Etats-Unis avec l'UE et le Japon, avec des droits à 15%, s'inscrivent dans le scénario du FMI, qui table sur une croissance mondiale de 3% en 2025. L'anticipation des achats au premier trimestre et la réallocation des exportations chinoises profitent aussi au PIB.
Chef économiste chez Carmignac, Raphaël Gallardo livre un diagnostic sans concession des politiques menées depuis six mois par l’administration Trump. Elles pourraient être la source de la prochaine crise financière.
Les résultats de l’armateur résistent malgré les perturbations générées par les droits de douane américains et le paiement d’une contribution exceptionnelle à l’Etat français.
Le constructeur franco-italien estime à 1,5 milliard d'euros le coût des droits de douane aux Etats-Unis. Il vise une amélioration de ses ventes et de sa génération de trésorerie au second semestre.
Le Comité de politique monétaire ne devrait pas donner lieu à une décision de baisse de taux ce mercredi. Mais les dissensions en son sein le rendront particulier, voire potentiellement historique si deux membres du board de la Fed venaient à voter contre le maintien attendu des taux.