OpenAI vient de nouer un partenariat avec la fintech Stripe ainsi qu'avec la plateforme de e-commerce Etsy. Depuis ce lundi, les utilisateurs américains de ChatGPT peuvent acheter des produits auprès d'entreprises basées aux Etats-Unis, et bientôt auprès de marchands Shopify.
La hausse des prix aux Etats-Unis mesurée par l’indice PCE n’a que légèrement accéléré en août malgré les droits de douane, ce qui conforte les espoirs d’un nouvel assouplissement monétaire de la Fed. Les dépenses de consommation surprennent encore, mais avec plusieurs signaux étranges.
Entre de bonnes récoltes et une faible demande, les prix du blé varient dans des fourchettes plus resserrées, indépendamment des tensions géopolitiques et commerciales, et restent globalement plutôt tirés vers le bas par des prix du maïs.
Les flux attendus ou déjà constatés de gaz naturel liquéfié en provenance des Etats-Unis vers l’Europe et de Russie vers la Chine ont permis de stabiliser les prix, malgré des stocks très en retard pour la saison.
Bpifrance et Business France ont renouvelé leur partenariat stratégique, dans la foulée du lancement du Diagnostic business international, lancé le 2 juillet dernier.
Au rythme actuel, les droits de douane pourraient dépasser les 300 milliards de dollars cette année. Mais une telle hypothèse, qui exclut certains effets de bord, impliquerait une répartition coûteuse de ces «taxes» entre les agents économiques, au premier chef les ménages et les entreprises américains.
Le président américain a menacé, vendredi 5 septembre au soir, d'engager une procédure contre l'Union européenne au titre de l'article 301 du Trade Act de 1974, qui permet aux États-Unis d'imposer des tarifs douaniers punitifs à des pays tiers.
Un jugement fédéral du 29 août a statué en appel que le président Donald Trump n’avait pas le pouvoir d’instaurer une grande partie des taxes douanières mises en place sur les produits importés aux Etats-Unis depuis le mois de janvier. La Cour suprême devra trancher en dernière instance.
La Commission européenne a présenté, mercredi 3 septembre, sa proposition d'accord de libre-échange avec les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Pour tenter de rallier la France, elle a introduit une nouveauté : la possibilité de déclencher des «clauses de sauvegarde» pour protéger les marchés agricoles au cas où ils seraient trop déstabilisés par les importations.
Une cour d’appel fédérale a invalidé une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain. Ils seront maintenus jusqu’au 14 octobre en vue d’une saisine de la Cour suprême.
Le président américain avait décidé début août de doubler les taxes douanières sur les produits indiens afin de sanctionner le pays pour ses achats de pétrole russe. New Delhi n’a pas fléchi face à cette menace, et tend même à renforcer ses relations avec Moscou et Pékin.
Washington et Bruxelles ont présenté les détails de leur accord-cadre commercial. Le secteur automobile devrait être taxé à hauteur de 15% et non pas 27,5%. Une exemption qui ne concerne pas les vins et spiritueux. L'Europe ouvre ses portes aux produits américains et investira massivement aux Etats-Unis. Un « grand accord », selon Donald Trump.
La nouvelle règle concerne pour le moment Nvidia et AMD, qui pourront reprendre le commerce avec Pékin, contre la cession à l’administration américaine de 15% du produit de leurs ventes réalisés dans ce cadre.
Le président américain ouvre un autre front sur les puces et les semi-conducteurs, alors que rien n’est encore complètement réglé du côté des droits de douane «réciproques».
En dépit des incertitudes multiples sur la croissance, les droits de douane américains et les tensions géopolitiques localisées, l’armateur danois rehausse toutefois ses perspectives pour 2025 tout en se montrant prudent pour le second semestre.