L’emploi et les autres statistiques américaines de plus en plus compliquées à lire valident l’idée d’une croissance très molle, avec tout de même le risque d’une inflation en hausse.
A la faveur de la troisième estimation publiée vendredi par Eurostat, la croissance de la zone euro ressort à +0,6% en rythme trimestriel, après +0,3% au quatrième trimestre 2024.
Au terme de la trêve de 90 jours, qui s’achèvera le 9 juillet, Donald Trump peut tout à fait décider de maintenir ou pas les droits de douane de 145% qu'il a annoncés pour les produits importés depuis la Chine. Comme pour les autres géants de la tech, il exige d'Apple qu'il rapatrie la fabrication de ses produits destinés au marché américain aux Etats-Unis. Cela impliquerait que le constructeur de l'iPhone bouleverse l’ensemble de son écosystème, bâti depuis 20 ans.
La banque centrale a diminué son taux directeur de 2,25% à 2% jeudi. Mais la présidente Christine Lagarde a délivré un message qui, au-delà de sa cohérence avec les projections macroéconomiques de ses équipes, a pu apparaître plutôt «hawkish» dans le contexte d’incertitude exceptionnelle. Au moins pour les marchés.
Les décideurs monétaires de la BoC ont maintenu le taux de financement au jour le jour à 2,75%, et la possibilité d’une nouvelle baisse dans le futur «si nécessaire».
Le groupe minier français devra remédier à l’interdiction d’exporter du manganèse brut du Gabon à partir de 2029. Ce minerai est indispensable à la production d’acier.
Le tribunal de commerce de Manhattan a jugé que les décisions d’augmenter les tarifs douaniers prises le 2 avril n’étaient pas conformes à la Constitution. En urgence, une cour d'appel a suspendu la décision de première instance, rétablissant temporairement les droits de douane.
Le projet de loi fiscal de Donald Trump comprend une section qui prévoit d’augmenter progressivement la fiscalité des entités de plusieurs pays réalisant des revenus aux Etats-Unis. L’impact pour les investisseurs et pour les entreprises pourrait être massif.
Après une conversation avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président américain a accepté de décaler jusqu’au 8 juillet la mise en œuvre de droits de douane de 50% sur les biens de l’Union européenne.
Alors que plus de 70% des entreprises à l'international anticipent une hausse des coûts et sont confrontées à une baisse de leur chiffre d'affaires en raison de l’évolution des tarifs douaniers et du commerce international, un virage stratégique s’impose. Et si la France semble résister, elle se montre davantage pessimiste quant à l'avenir.
Le président américain souhaite mettre en place des droits de douane de 50% sur les produits importés de l’Union européenne dès le 1er juin prochain. Les actions et les taux réagissent violemment.
White Star Capital, Red River West et Bpifrance soutiennent la jeune pousse tricolore qui entend conquérir le marché nord-américain grâce à sa solution fondée sur la reconnaissance automatique des gestes.
Face à une politique douanière américaine imprévisible, les acheteurs veulent, eux, davantage se débarrasser des risques financiers de la chaîne logistique, selon l’Allianz Trade Global Survey 2025.
Le PIB réel a chuté plus vite que prévu à cause de la consommation et des exportations. Les données et les perspectives liées aux droits de douane américains augmentent les défis pour les décideurs politiques, sur le plan budgétaire et monétaire.
Alors que l’inflation en zone euro ne semble plus un problème pour une grande majorité d’économistes, Isabel Schnabel, la membre la plus influente du directoire de la Banque centrale européenne, a fait un discours à contretemps le 10 mai, appelant à faire attention et à maintenir les taux proches de leur niveau actuel face à ce danger.
Le nombre de limitations des exportations de matières premières critiques a accéléré, selon la dernière étude de l'OCDE. Sept pays y contribuent, dont la Chine.