Les négociations sont bien avancées, selon un haut responsable de l’UE. Mais aucune date n’a été dévoilée. La question des droits de douane est loin d’être conclue pour les marchés.
Malgré la salve de décrets signés par Donald Trump le 1er août, les négociations se prolongeront cet été, tant pour finaliser les détails des deals noués dans les temps impartis par Donald Trump que pour réduire la facture des retardataires. Le match avec la Chine pourrait en revanche durer jusqu’en novembre.
Les nouvelles mesures prévoient que les «tariffs» ne s’appliqueront qu’à la part de cuivre correspondant aux produits semi-finis. Un moindre intérêt pour le minerai et le métal raffiné déjà importés en anticipation de ces taxes a annulé les différences de cours entre les contrats à terme sur le Comex américain et le LME londonien.
Le ralentissement constaté au deuxième trimestre contraste avec des chiffres un peu trompeurs du premier trimestre. La demande générale reste faible, mais quelques pays remontent la moyenne.
Les accords signés par les Etats-Unis avec l'UE et le Japon, avec des droits à 15%, s'inscrivent dans le scénario du FMI, qui table sur une croissance mondiale de 3% en 2025. L'anticipation des achats au premier trimestre et la réallocation des exportations chinoises profitent aussi au PIB.
Chef économiste chez Carmignac, Raphaël Gallardo livre un diagnostic sans concession des politiques menées depuis six mois par l’administration Trump. Elles pourraient être la source de la prochaine crise financière.
Les résultats de l’armateur résistent malgré les perturbations générées par les droits de douane américains et le paiement d’une contribution exceptionnelle à l’Etat français.
Le constructeur franco-italien estime à 1,5 milliard d'euros le coût des droits de douane aux Etats-Unis. Il vise une amélioration de ses ventes et de sa génération de trésorerie au second semestre.
Le Comité de politique monétaire ne devrait pas donner lieu à une décision de baisse de taux ce mercredi. Mais les dissensions en son sein le rendront particulier, voire potentiellement historique si deux membres du board de la Fed venaient à voter contre le maintien attendu des taux.
Le «deal» noué entre les Etats-Unis et l'Union européenne sur des droits de douane à 15% donne de la visibilité aux entreprises mais risque de pénaliser leurs performances.
Inflation, croissance, Bourse, recettes douanières, dollar faible : le président américain a été bien aidé par la conjoncture des derniers mois. Il a pu d'autant plus facilement tordre le bras à ses partenaires.
La plupart des produits européens seront taxés à 15% par les Etats-Unis mais certains sont totalement exemptés quand d’autres écopent de taux plus élevés. L’accord n’en reste pas moins applaudi par les marchés financiers.
Donald Trump et Ursula von der Leyen ont conclu dimanche soir un accord fixant à 15% les droits de douane sur la plupart des biens européens exportés vers les Etats-Unis. L'UE s'évite une guerre commerciale pénalisante pour ses grosses industries.
Le groupe de spiritueux anticipe un repli moins prononcé qu'initialement prévu de son résultat opérationnel courant sur l'exercice 2025-2026. L'impact des droits de douane chinois a été revu en baisse de 30 millions d'euros.
Le taux imposé aux importations japonaise aux Etats-Unis est fixé à 15%, contre une menace initiale de 25%, y compris pour le secteur automobile qui s'envole à la Bourse de Tokyo.
Le président américain a évoqué un possible accord commercial avec l’Union européenne et des publications d’entreprises réjouissent les investisseurs après les déceptions de la veille.