Ciblé à son tour par la Maison-Blanche, le secteur pharmaceutique européen chute en Bourse
Alors qu’elle avait été jusque-là épargnée par les droits de douane américains, l’industrie de la santé pourrait se trouver dans le collimateur du président des Etats-Unis. Sanofi, AstraZeneca, Roche ou Novartis ont été pénalisés en Bourse.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
Le laboratoire dermatologique danois pourrait débourser jusqu’à 435 millions de dollars pour dersimelagon, dont la commercialisation est espérée dès 2027. En raison des investissements liés à ce lancement, LEO Pharma vient d’abaisser sa fourchette de marge d’ebitda ajusté pour 2026 de 14% à 16%, au lieu de 15% à 18%.
Le laboratoire pharmaceutique annonce deux résultats positifs de phase 3 dans le traitement de patients atteints de certains types de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC), mais interrompt un essai de phase 3 pour une autre indication de CPNPC.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le quadruple candidat insoumis, qui vient de fêter ses 75 ans, doit en partie sa force à l’invraisemblable faiblesse de ses rivaux sociaux-démocrates, suspendus à la tenue d’une primaire au mois d’octobre
La vulnérabilité des services informatiques de l'Etat, mise au jour par le piratage du fisc, et les réponses apportées par le gouvernement interrogent sur nos capacités de défense numérique