Les fonds souverains et les banques centrales recherchent une plus grande précision et un meilleur contrôle, et se penchent sur l’optimisation de la liquidité de leurs portefeuilles, selon l’étude annuelle d’Invesco.
L’assureur spécialisé, filiale de BPCE, gère ses 3,8 milliards d’euros d’actifs de façon prudente en recourant aux expertises de gestion de son groupe.
Alors que le rendement des obligations Microsoft est passé sous celui des bons du Trésor américains, et que de nombreux autres émetteurs traitent non loin des dettes souveraines, certains se demandent si les obligations des entreprises les mieux notées n’ont pas aujourd’hui la caractéristique d'actifs refuges.
Le premier semestre a été positif pour les actions des entreprises sous-évaluées et pour celles profitant d'un euro fort. Au deuxième semestre, le momentum pourrait être plus diversifié.
Les risques n’ont pas disparu, notamment sur les marchés de dettes souveraines, malgré l’apaisement relatif des tensions sur les tarifs douaniers américains.
En unissant pour la première fois leurs enquêtes, l’Association française des investisseurs institutionnels et L’Agefi proposent un éclairage unique sur les actifs et les pratiques de 70 institutions financières détenant 2.300 milliards d’investissements.
BlackRock, Schroders et Fidelity International ont acheté des Gilts lors de la chute du 2 juillet dernier, pariant que l’incertitude quant à l’avenir de la chancelière Rachel Reeve ne déclencherait pas une déroute plus importante de la dette publique britannique, rapporte le Financial Times. Les obligations d’Etat et la livre sterling se sont fortement dépréciés après que Sir Keir Starmer, le Premier ministre britannique, a refusé de soutenir pleinement sa chancelière, les investisseurs craignant que son départ ne conduise à un assouplissement des règles fiscales et à une augmentation des emprunts.
Les actions pèsent désormais 51% des portefeuilles, comme en début d’année. Néanmoins, les allocataires interrogés par L'Agefi restent neutres sur cette classe d’actifs par rapport à leurs propres benchmarks. La poche de cash est au plus bas.
Les actions ont retrouvé leurs plus hauts historiques alors que le risque de récession s’est éloigné. L’Europe a surperformé le marché américain. Mais l’environnement reste incertain. La nouvelle vision du monde, imposée par Donald Trump, se reflète dans les taux et les devises.
Christophe Hautin, gérant chez Allianz Global Investors, explique dans cette tribune comment les changements politiques, géopolitiques et technologiques affectent aujourd'hui les allocations d'actifs.
Dans un contexte macroéconomique complexe, des assureurs présents lors de l’Institutional Day organisé par L’Agefi le 12 juin dernier naviguent entre quête de sécurité et prise de risque ciblée dans leurs allocations.
Les frappes sur les installations nucléaires iraniennes et la riposte de Téhéran ont provoqué une nette hausse de l'or noir. Mais les investisseurs ne croient pas encore à un embrasement de nature à entraîner une flambée durable du baril et des risques sur l’économie mondiale.
Selon l'étude mondiale de Natixis Investment Managers, ils visent un rendement net de 7,3% au-dessus de l’inflation, en baisse de 33%. Dans le même temps, leur niveau d'épargne baisse à cause de la hausse des dépenses courantes.