Cette approche est considérée comme un écart périodique pragmatique par rapport à l’allocation stratégique en réponse à l'évolution des régimes financiers, des conditions de marché et des valorisations d'actifs par les fonds sondés par l’Amundi Investment Institute et Create.
La crainte d’une bulle dans l’intelligence artificielle a provoqué un début de correction avant que les anticipations de baisse de taux de la Fed ne viennent rassurer les investisseurs.
Les modifications apportées par la Commission européenne à la réglementation Solvabilité 2 pourraient inciter les institutionnels à regarder les foncières cotées d’un nouvel œil. L’Association de l’immobilier coté européen (EPRA) est convaincue que cette thématique d'investissement devrait retrouver des couleurs dans les années à venir.
Pour finir l’année, le Panel Allocation a conservé le même portefeuille qu’en novembre. La poche de cash se maintient au plus bas, signe de confiance des gestions.
Le Fonds de garantie des dépôts et de Résolution (FGDR) annonce l’ouverture d’un marché public de conseil sur la gestion de son portefeuille d’actifs financiers.
Alors que les Bourses mondiales flirtent avec leurs records, quatre spécialistes de l'économie et des marchés livrent leur analyse des grands sujets qui affecteront les performances des actifs l'an prochain.
Responsables mondiaux des actifs alternatifs pour la gestion de patrimoine chez Goldman Sachs, Kristin Olson et Kyle Kniffen décryptent pour L'Agefi les résultats d'une enquête réalisée à l'été 2025 par la banque avec 8 Acre Perspective auprès d'un millier d'investisseurs fortunés.
BPJS Ketenagakerjaan, acteur de la protection sociale en Indonésie, aimerait pouvoir investir dans les infrastructures nécessaires aux services d’intelligence artificielle.
Dans son étude sur les perspectives d'investissements 2026, Goldman Sachs Asset Management projette que les marchés actions vont connaître une plus grande dispersion. Du côté des marchés privés, la dette privée continuera de tirer son épingle du jeu.
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié son rapport annuel dans lequel sont détaillés les investissements de son fonds de pension public. Celui-ci n’alloue que 4% de ses investissements en actions cotées à des valeurs britanniques, soit trois fois moins que les fonds de pension du secteur privé. Un manque de préférence nationale qui suscite la controverse outre-Manche.
Selon l'étude annuelle de Natixis IM, les grands investisseurs mondiaux entendent intervenir activement sur les marchés, notamment obligataires, et font toujours confiance aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance pour générer de l’alpha. Les institutionnels français seront particulièrement attentifs à la dette publique et à la fiscalité pour piloter leurs allocations.
L’allocation croissante aux actifs alternatifs et le recours à la réassurance transfrontalière à forte intensité d’actifs préoccupent de plus en plus les instances de régulation du secteur de l’assurance. L’IAIS s’est saisie du sujet et propose entre autres de travailler à une classification claire des actifs alternatifs.
L’institutionnel californien devient le premier fonds de pension américain à adopter ce modèle d’investissement qui va remplacer l’allocation stratégique d’actifs. Il va ainsi rejoindre quelques grands institutionnels mondiaux déjà convaincus.
Le mutualiste breton compte investir 3 millions d’euros pour répondre aux besoins de transformation des entreprises du Grand Ouest en association avec le groupe L’Optimiste.