Donald Trump a promis des garanties de sécurité à l’Ukraine, lors de sa rencontre avec Volodymyr Zelinsky lundi à Washington, tandis qu’une entrevue entre le président ukrainien et Vladimir Poutine pourrait avoir lieu d’ici à deux semaines. Les valeurs de défense ont chuté. A un plus haut de cinq mois en Europe, les marchés se tournent désormais vers la Fed.
Les présidents américain et russe doivent se rencontrer vendredi 15 août sans la présence de Volodymyr Zelensky. La probabilité d’un accord de paix rapide reste faible. Les actifs les plus sensibles au conflit ont rebondi mais restent attentistes tandis que le pétrole a nettement reculé.
L'ETF VanEck World Equal Weight Screened Ucits investit à pondération égale dans 250 actions à travers le monde. Le véhicule joue à plein les avantage de la diversification.
Les craintes sur l’emploi américain passées, les actions sont reparties à la hausse, soutenues par la perspective d’une prochaine baisse de taux de la Fed.
Les politiques budgétaires et l’offre de papier croissante ont renforcé les primes de terme sur les obligations souveraines de maturités plus longues. Existe-t-il un niveau de taux plafond à partir duquel les investisseurs reviennent volontiers soutenir les émetteurs souverains ? La réponse n’est pas évidente.
Le responsable de la recherche au sein du fournisseur d'indices MSCI revient sur les grandes tendances mondiales pour l’investissement. Il suggère que la baisse simultanée des actions, des bons du Trésor et du dollar américains en avril, pour la première fois depuis 2002, peut être le signe d’un changement structurel.
Auparavant cantonnés à la supervision de l'allocation et à la sélection de gérants, les consultants utilisés par les investisseurs institutionnels ont vu leurs périmètres d'intervention s'élargir avec le temps.
Les fonds souverains et les banques centrales recherchent une plus grande précision et un meilleur contrôle, et se penchent sur l’optimisation de la liquidité de leurs portefeuilles, selon l’étude annuelle d’Invesco.
L’assureur spécialisé, filiale de BPCE, gère ses 3,8 milliards d’euros d’actifs de façon prudente en recourant aux expertises de gestion de son groupe.
Alors que le rendement des obligations Microsoft est passé sous celui des bons du Trésor américains, et que de nombreux autres émetteurs traitent non loin des dettes souveraines, certains se demandent si les obligations des entreprises les mieux notées n’ont pas aujourd’hui la caractéristique d'actifs refuges.
Le premier semestre a été positif pour les actions des entreprises sous-évaluées et pour celles profitant d'un euro fort. Au deuxième semestre, le momentum pourrait être plus diversifié.
Les risques n’ont pas disparu, notamment sur les marchés de dettes souveraines, malgré l’apaisement relatif des tensions sur les tarifs douaniers américains.
En unissant pour la première fois leurs enquêtes, l’Association française des investisseurs institutionnels et L’Agefi proposent un éclairage unique sur les actifs et les pratiques de 70 institutions financières détenant 2.300 milliards d’investissements.
BlackRock, Schroders et Fidelity International ont acheté des Gilts lors de la chute du 2 juillet dernier, pariant que l’incertitude quant à l’avenir de la chancelière Rachel Reeve ne déclencherait pas une déroute plus importante de la dette publique britannique, rapporte le Financial Times. Les obligations d’Etat et la livre sterling se sont fortement dépréciés après que Sir Keir Starmer, le Premier ministre britannique, a refusé de soutenir pleinement sa chancelière, les investisseurs craignant que son départ ne conduise à un assouplissement des règles fiscales et à une augmentation des emprunts.
Les actions pèsent désormais 51% des portefeuilles, comme en début d’année. Néanmoins, les allocataires interrogés par L'Agefi restent neutres sur cette classe d’actifs par rapport à leurs propres benchmarks. La poche de cash est au plus bas.
Les actions ont retrouvé leurs plus hauts historiques alors que le risque de récession s’est éloigné. L’Europe a surperformé le marché américain. Mais l’environnement reste incertain. La nouvelle vision du monde, imposée par Donald Trump, se reflète dans les taux et les devises.