La remontée des taux a permis à la CAVP de consolider son portefeuille obligataire. La performance de long terme de la caisse dépasse celle de l'assurance-vie.
Après août, le mois de septembre a été favorable pour la plupart des actifs financiers malgré les incertitudes persistantes et un historique mitigé. La meilleure performance revient à l’or, signe d’une fragilité des marchés qui atteignent des niveaux très élevés.
Le deuxième plus grand fonds de pension des Pays-Bas a chargé son gestionnaire PGGM d’aligner ses actifs avec les principes de neutralité carbone, de connaissance fine des entreprises détenues et de concentration accrue du portefeuille.
En 2024, les actions et obligations américaines étaient proportionnellement les plus importantes, dans leurs classes d'actifs respectives, dans les portefeuilles des fonds de pension européens.
Le fonds souverain d’Abou Dabi présente une performance annualisée de 7,1% sur 30 ans. Il accentue son recours à l’intelligence artificielle dans ses opérations et comme thématique d’investissement, et en attend une agilité accrue pour saisir les opportunités sur le marché.
Le directeur des investissements du fonds de pension californien a présenté au conseil d’administration sa recommandation pour une approche globale de portefeuille et les changements proposés en termes de gestion actif-passif.
Jean-Baptiste Tricot, directeur des investissements du groupe Axa (450 milliards d’euros sous gestion), présente sa stratégie d'investisseur institutionnel dans le contexte de marchés résilients, ayant tenu face aux chocs de la politique américaine. La vente d'Axa IM au groupe BNP Paribas a également marqué l'année.
Dans le cadre d’une réallocation de son portefeuille vers davantage de durabilité, le gestionnaire du fonds, PGGM, a accordé un mandat de plus de 15 milliards d’euros à un gérant européen.
Le parti du président argentin a perdu dimanche les élections dans la province de Buenos Aires avec un écart plus important qu’anticipé. L’ensemble des actifs argentins a poursuivi sa dégringolade entamée fin août.
La menace sur l’indépendance de la Fed et la crise politique française illustrent un affaissement des standards de politique économique dans le monde développé, explique Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Les actifs risqués pèsent toujours 51% des allocations du Panel, même si un tiers des gestions ont renforcé leur poids, pour un quart d'entre elles qui l’ont allégé.
La perspective d’une Fed plus accommodante a soutenu les places boursières, notamment Wall Street. Mais les interrogations sur l’indépendance de la Fed et l’imbroglio politique en France ont pesé sur les marchés de taux.
Contrairement aux entreprises européennes, moins avantagées par l’effet dollar et la technologie, les bénéfices des entreprises américaines ont encore rebondi au deuxième trimestre. Les marges résistent et les tarifs douaniers n’ont eu que peu de conséquences jusqu’à présent.