Les étudiants qui ont remporté le prestigieux concours de L'Agefi livrent les coulisses de ces mois de préparation et donnent leurs conseils à la prochaine génération.
Les actifs risqués ont poursuivi leur reprise, soutenus par l’accalmie relative sur les tarifs douaniers et des données économiques favorables, mais l'incertitude criante sur la situation budgétaire aux Etats-Unis a provoqué des remous sur les taux.
Outre ce thème, la banque privée américaine a identifié le dollar, l'intelligence artificielle et le non coté dans les tendances de ses perspectives d’investissement mondiales pour le second semestre 2025.
Alors que les actifs risqués ont joué aux montagnes russes ces dernières semaines, les conseillers ont dû trouver une parade pour protéger le patrimoine de leurs clients. La finance éthique finira-t-elle, elle aussi, par souffrir de la mode des valeurs défense ? Et alors que le PLF 2025 s'est achevé dans la douleur, celui de 2026 commence déjà à inquiéter...
La pierre papier a signé un premier trimestre en demi-teinte. La liquidité des SCPI s’améliore, mais leur collecte s'est légèrement repliée et leur distribution continue de corriger. La décollecte des SCI et OPCI continue, bien que le rythme des sorties ralentisse.
Le groupe comprend une mutuelle, une société d’assurances partenaire de conseillers en gestion de patrimoine et une société de gestion spécialisée en immobilier et private equity. L’ensemble représente une vingtaine de milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Les tarifs douaniers réciproques plus importants qu’anticipé puis les revirements de Donald Trump, face à la crainte d’un chaos sur les marchés de taux américains, ont ponctué un mois extrêmement volatil, dont l’or est sorti grand gagnant.
Après une année 2024 historiquement tournée vers la sécurité du fonds euros, les conseillers orientent à nouveau la collecte de l’assurance-vie vers les unités de compte.
Le mot d’ordre «sell-America» est dans toutes les bouches, mais les investisseurs n'ont opéré jusqu’à présent que des réajustements plus ou moins mineurs liés à leur surpondération de longue date sur les actifs américains. Des changements plus structurels seraient plus lents, ne serait-ce que pour des questions de liquidité.