Le directeur des investissements du fonds de pension californien a présenté au conseil d’administration sa recommandation pour une approche globale de portefeuille et les changements proposés en termes de gestion actif-passif.
Jean-Baptiste Tricot, directeur des investissements du groupe Axa (450 milliards d’euros sous gestion), présente sa stratégie d'investisseur institutionnel dans le contexte de marchés résilients, ayant tenu face aux chocs de la politique américaine. La vente d'Axa IM au groupe BNP Paribas a également marqué l'année.
Dans le cadre d’une réallocation de son portefeuille vers davantage de durabilité, le gestionnaire du fonds, PGGM, a accordé un mandat de plus de 15 milliards d’euros à un gérant européen.
Le parti du président argentin a perdu dimanche les élections dans la province de Buenos Aires avec un écart plus important qu’anticipé. L’ensemble des actifs argentins a poursuivi sa dégringolade entamée fin août.
La menace sur l’indépendance de la Fed et la crise politique française illustrent un affaissement des standards de politique économique dans le monde développé, explique Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Les actifs risqués pèsent toujours 51% des allocations du Panel, même si un tiers des gestions ont renforcé leur poids, pour un quart d'entre elles qui l’ont allégé.
La perspective d’une Fed plus accommodante a soutenu les places boursières, notamment Wall Street. Mais les interrogations sur l’indépendance de la Fed et l’imbroglio politique en France ont pesé sur les marchés de taux.
Contrairement aux entreprises européennes, moins avantagées par l’effet dollar et la technologie, les bénéfices des entreprises américaines ont encore rebondi au deuxième trimestre. Les marges résistent et les tarifs douaniers n’ont eu que peu de conséquences jusqu’à présent.
Donald Trump a promis des garanties de sécurité à l’Ukraine, lors de sa rencontre avec Volodymyr Zelinsky lundi à Washington, tandis qu’une entrevue entre le président ukrainien et Vladimir Poutine pourrait avoir lieu d’ici à deux semaines. Les valeurs de défense ont chuté. A un plus haut de cinq mois en Europe, les marchés se tournent désormais vers la Fed.
Les présidents américain et russe doivent se rencontrer vendredi 15 août sans la présence de Volodymyr Zelensky. La probabilité d’un accord de paix rapide reste faible. Les actifs les plus sensibles au conflit ont rebondi mais restent attentistes tandis que le pétrole a nettement reculé.
L'ETF VanEck World Equal Weight Screened Ucits investit à pondération égale dans 250 actions à travers le monde. Le véhicule joue à plein les avantage de la diversification.
Les craintes sur l’emploi américain passées, les actions sont reparties à la hausse, soutenues par la perspective d’une prochaine baisse de taux de la Fed.
Les politiques budgétaires et l’offre de papier croissante ont renforcé les primes de terme sur les obligations souveraines de maturités plus longues. Existe-t-il un niveau de taux plafond à partir duquel les investisseurs reviennent volontiers soutenir les émetteurs souverains ? La réponse n’est pas évidente.
Le responsable de la recherche au sein du fournisseur d'indices MSCI revient sur les grandes tendances mondiales pour l’investissement. Il suggère que la baisse simultanée des actions, des bons du Trésor et du dollar américains en avril, pour la première fois depuis 2002, peut être le signe d’un changement structurel.
Auparavant cantonnés à la supervision de l'allocation et à la sélection de gérants, les consultants utilisés par les investisseurs institutionnels ont vu leurs périmètres d'intervention s'élargir avec le temps.